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  • Galgos. Mariés ou pendus ? Pendus ou brûlés !

    Mis en ligne le mercredi 10 février 2010
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    Depuis déjà de nombreuses années, les lévriers galgos ou podencos utilisés pour la chasse ou pour la course en Espagne sont traités avec une barbarie inimaginable et inacceptable.


    Il est interdit en France d’utiliser des lévriers pour chasser, et les courses ne sont pas plus autorisées. Mais on y pratique bien d’autres horreurs sur les animaux, pour lesquelles on n’a rien à envier, question cruauté, aux Espagnols, aux Roumains, aux Algériens, aux Américains, aux Marocains, aux Italiens, aux Turcs… À aucun habitant humain, de quelque nationalité qu’il soit, de notre planète Terre.

    La période de chasse a lieu de septembre à janvier. Elle est donc achevée depuis déjà un mois. Tortures et massacres ont immédiatement commencé. Environ 8 000 galgos sont tués — massacrés serait plus juste — chaque année. Si pendant la saison un lévrier devient sucio (sale), c’est-à-dire s’il commet une faute qui entraîne sa disqualification, il est pendu afin que son propriétaire retrouve son « honneur perdu ». En janvier, lesgalgueros (propriétaires de galgos) ne veulent pas garder, donc nourrir, leur meute jusqu’à la saison suivante. Vers l’âge de 2-3 ans, les chiens sont « réformés ». Selon le degré de bienveillance de leurs « maîtres », ils sont abandonnés (c’est le « meilleur des cas » : quand l’abandon devient une chance…), pendus à un arbre (c’est le plus courant), battus à mort, brûlés ou traînés derrière une voiture, jetés vivants dans des puits, aspergés d’acide.

    Les lévriers sont des sprinters plus que des chiens d’endurance, qui atteignent leur vitesse de pointe (70-80 km/h) en quelques enjambées. Silencieux, doux, dociles, affectueux, intelligents, ces grands coureurs sont également des « chiens de canapé ». De nombreuses associations, françaises et espagnoles, tentent de sauver le maximum de chiens. Les rescapés, des courses ou de la chasse, proposés à l’adoption, ont bien mérité, enfin, un havre de paix. À vous de le leuroffrir…

    Important : vous pouvez contacter ces associations à tout moment de l'année, des lévriers rescapés cherchent une famille quelle que soit la période.

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    • Merci à Lévriers sans frontières pour les photos.

    Quelques contacts

    • Lévriers sans frontières, 06 60 15 37 50/03 25 37 5828.

    www.levriers-sans-frontieres.com

    • Le Bulletin des lévriers, tél. : 06 31 83 85 17.

    http://levriersyveline.site.voila.fr

    • Le Rêve d’Alfa, qui fait partie des « Copains » de « La Puce ».

    Mary : 01 34 66 02 94 maryv95@orange.frwww.lereve.dalfa.free.frcf. La forêt des pendus).

    • SOS lévriers, tél. : 04 42 27 26 59. www.sos-levriers.org


    Luce Lapin

    6 février 2010


    lucelapin@charliehebdo.fr

  • L'ADMINISTRATRICE JUDICIAIRE DE LA SPA : " Les bénévoles qui ne sont pas contents , peuvent partir " !!!


    L'ADMINISTRATRICE JUDICIAIRE DE LA SPA : " Les bénévoles qui ne sont pas contents , peuvent partir " !!!

    "Mais si c'est comme ça... qui va s'occuper de moi ??? J'ai besoin de  ballades, de jeu, de paroles et de câlins moi !"

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    Réunion des chefs de refuges et salariés du siège, le jeudi 21 janvier à l'hôtel IBIS (suite)



    Fichtre ! Elle n'y va pas de main morte, l' Administratrice judiciaire, désignée le 19 novembre 2009 par le juge P.Kurz, Vice-président du TGI de Paris...

    "Je n'ai de compte à rendre à personne !" lance-t-elle à l'assemblée  d'une quarantaine de responsables de refuges SPA médusés. "Les discussions au ras des Pâquerettes ne m'intéressent pas " répond-t-elle à cette responsable de refuge de Morée, qui n'a d'autre alternative que de se tasser sur son siège... Et pour les bénévoles qui n'auraient pas bien  "percuté" le message, Maître Lebossé enfonce le clou : "Cette  SPA ne peut fonctionner qu 'avec des salariés", avait-elle déclaré auparavant parmi ... des salariés. Et encore ceci : "Que les gens donnent leur démission, je n'en ai rien à faire !" ."Je suis comme ça, je dis ce que je pense..." . Et bing.



    A part celà, cette réunion, c'était comment ?

    D'un côté le "nouveau gouvernement" à la tribune : rien que des gens sérieux, à environ 10 000 euros mensuels ou beaucoup, beaucoup plus... pour la chef. De l'autre le "peuple des Délégués-présidents et intendants des refuges de la SPA", rémunérés de zéro à 2000 euros par mois environ. Par-ci , par-là quelques "petits chefs" du siège surpayés et pleins de dévotion pour garder leur place. Que voulez-vous c'est humain, on n'est pas des bêtes... bon OK, ce sont les bêtes qui nous paient...et alors ?



    Bien garnie la tribune : au centre la Reine-mère, quatre "chefs" à main droite et idem à main gauche. Un seul ancien de la maison : le chef du service "Assistance et contrôle". A côté de lui le Dégé dans son indispensable rôle de poisson triste et son extension la secrétaire-plateau au salaire directorial. Parmi les cinq autres élus , deux collaboratrices de la patronne et trois nouveaux embauchés par celle-ci sans la moindre concertation, ni casting, ni appel d'offre. Tous embauchés comme ça, au jugé...un dénommé F Galvez pour la finance, "Pascal" architecte, un pote à elle,  flanqué de son associé au chignon japonisant rigolo .Grand spécialiste du Yémen , épatant l'ami "Pascal" (Maréchaux ) pour les refuges! Le grand architecte ira-t-il jusqu'à nous concocter des niches superposées en pisé ou en terre cuite ? Sont encore prévus un directeur de la com' et un vrai juriste, ainsi qu'un référent de l'ensemble des refuges. Tous nouveaux, tous absolument étranger à la cause animale, l'aventure c"est l'aventure... et elle est juteuse. Pas vrai les animaux ? Allez, ya pas de souci, c'est la chef qui l'a dit. A Mougins et au futur Gennevilliers 2, ya encore de l'oseille à gagner pour certains...



    Les 45 premières minutes de l'office, l'administratrice les consacre à ... elle même. Et de dérouler une litanie de difficultés rencontrées : "un travail écrasant, on n'a pas les éléments, on ne connait pas le patrimoine de la SPA, on ignore où en sont les assurances, les employés incapables de nous renseigner, il n'y a pas de bible SPA" ( là  effectivement ,c'est génant pour dire la messe) etc. 

    Au départ, cette réunion était destinée à répondre aux questions préalablement envoyées par les délégués-présidents et intendants des refuges, toujours en mal d'info, faute de communication interne à la SPA. Las, les participants eurent plutôt droit à un petit numéro d'autoritarisme  et de susceptibilité qu'à un réel souci de les informer.



    Economies pour les uns, bénéfices pour les autres

    L'assistance fût toutefois priée de noter que les aides vétérinaires seraient diminuées de 20 à 50%, que les chefs de refuges SEULS seraient à même de décider de faire euthanasier ou non les chiens de catégories (!!!), ou que le budget de stérilisation des chats libres serait plafonné à 700 000 €. Soit beaucoup moins que les salaires annuels cumulés ... de la brochette de coqs en pâte trônant à la tribune ce matin. Très versatile, faisant mine de donner la parole, la grande prêtresse la reprenait aussitôt sur un petit ton souvent vexatoire, tout en picorant quelques menus bombons sous le nez de son auditoire, réellement inquiet quand au sort des animaux. A la responsable de Briançon, l'élégante Maître répondit d'un ton badin : "Ah, mais je vais venir, je vais faire du ski !". Une réplique qui faisait écho à celle qu'elle avait lancé à l'ex-administratrice de Mont de Marsan (Landes) le 16 décembre dernier : "Ah ! Mont de Marsan, le pays du foie gras..." . Ambiance garantie 100% FOURRURE et FOIE GRAS. Et 0% psychologie...en matière de protection animale.



    En matière de procédures, de business et de factures en revanche, la nouvelle chef est imbattable. "On a de quoi voir venir" rassura-t-elle une intervenante, précisant que le parc immobilier était estimé à 50 millions d'euros, auxquel s'ajoutent les 80 millions de trésorerie et le leg Debat, dont le montant semble être classé secret d'Etat, puisque la SPA n'en consomme que les intérêts... L'administratrice omit simplement de préciser  à son auditoire qu'elle s'était empressée de vendre nombre d'immeubles dès son entrée en fonctions, avec pour principale nécessité d'assurer sa royale pitance , qui serait calculée sur 'l'argent qu'elle aurait fait gagner à la SPA". Elle se contenterait en attendant de ses 40 000 € de provision, comme argent de poche... Au fait, et l'urgente refonte des statuts ? Lance quelqu'un. "Pas eu le temps" réplique la patronne, avant de répondre que non, il n'est nullement question que les ex-administrateurs reviennent et que pfffuit... leur procédure en Appel n'avait encore reçu aucune réponse du juge. "Les présidents installaient leurs copains à la tête de la SPA" martèle enfin la Reine du jour, avant de lâcher à son voisin et copain architecte : "Pascal, je te laisse la parole" et de  quitter la salle.



    Déceptions et cafouillage...

    Rien de plus instructif qu'une sortie de salle : "J'ai perdu mon temps" "Nous ne sommes pas plus avancés à la sortie qu'à l'entrée", "On n'a pas eu la réponse à nos questions", "Pourquoi est-elle si exigeante avec nous et si coulante et crédule avec les salariés ?", entendait-on de tous côtés. Frustration, déception, inquiétude se lisaient sur les mines fatiguées et priées de reprendre leur métro, tandis que la patronne s'engouffrait avec sa petite troupe dans le restau le plus proche, avant de rentrer en taxi, comme d'habitude. Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais. Et n'oubliez pas : "Je n'ai de comptes à rendre à personne !". Ah ! mais.

    Au total, beaucoup d'air brassé pour rien dans cette petite cérémonie plutôt décousue aux questions/réponses très parcellaires et où ne furent envisagés à aucun moment les problèmes de fond, ni les perspectives de l'association à plus ou moins long ou moyen terme. Sans oublier les ratés du chantier de Vichy (Brugheas),  la "disparition" de l'énorme dossier du ruineux scandale de Mougins (La Vallmasque) et autres travaux en cpilotade . Bref, la navigation à vue continue et ce n'est pas le Dégé dans son rôle de poisson triste qui dira le contraire, lui qui se contenta de répondre "je ne suis pas au courant" aux rares questions qui lui furent adressées...



    Enfin quelques insolents frisant le mauvais esprit, firent tout de même remarquer que trois chefs de refuge "invités" étaient absents ce matin : le responsable du pôle protection et intendant de Brugheas, qui fut envoyé en Ariège l'avant-veille sous un prétexte étrange... ainsi que les deux très problématiques intendants de Thionville et surtout de Sarreguemines. La vérité officielle étant cependant qu'il N'Y A AUCUN PROBLEME A SARREGUEMINES OU TOUT EST REGLE. On applaudit bien fort à cet extraordinaire pouvoir de récupération, dont a de tous temps fait preuve la SPA, toujours prompte à ciseler la pire langue  de bois.

    Opacité et mensonges, derrière les mauvaises habitudes les affaires continuent. Fric au sommet ,misère et inquiétudes à la base de la pyramide gravement fissurée et plus que jamais cette lancinante question : ET LES ANIMAUX DANS TOUT CELA ???


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