08 février 2010
L'ADMINISTRATRICE JUDICIAIRE DE LA SPA : " Les bénévoles qui ne sont pas contents , peuvent partir " !!!
L'ADMINISTRATRICE JUDICIAIRE DE LA SPA : " Les bénévoles qui ne sont pas contents , peuvent partir " !!!
"Mais si c'est comme ça... qui va s'occuper de moi ??? J'ai besoin de ballades, de jeu, de paroles et de câlins moi !"


Réunion des chefs de refuges et salariés du siège, le jeudi 21 janvier à l'hôtel IBIS (suite)
Fichtre ! Elle n'y va pas de main morte, l' Administratrice judiciaire, désignée le 19 novembre 2009 par le juge P.Kurz, Vice-président du TGI de Paris...
"Je n'ai de compte à rendre à personne !" lance-t-elle à l'assemblée d'une quarantaine de responsables de refuges SPA médusés. "Les discussions au ras des Pâquerettes ne m'intéressent pas " répond-t-elle à cette responsable de refuge de Morée, qui n'a d'autre alternative que de se tasser sur son siège... Et pour les bénévoles qui n'auraient pas bien "percuté" le message, Maître Lebossé enfonce le clou : "Cette SPA ne peut fonctionner qu 'avec des salariés", avait-elle déclaré auparavant parmi ... des salariés. Et encore ceci : "Que les gens donnent leur démission, je n'en ai rien à faire !" ."Je suis comme ça, je dis ce que je pense..." . Et bing.
A part celà, cette réunion, c'était comment ?
D'un côté le "nouveau gouvernement" à la tribune : rien que des gens sérieux, à environ 10 000 euros mensuels ou beaucoup, beaucoup plus... pour la chef. De l'autre le "peuple des Délégués-présidents et intendants des refuges de la SPA", rémunérés de zéro à 2000 euros par mois environ. Par-ci , par-là quelques "petits chefs" du siège surpayés et pleins de dévotion pour garder leur place. Que voulez-vous c'est humain, on n'est pas des bêtes... bon OK, ce sont les bêtes qui nous paient...et alors ?
Bien garnie la tribune : au centre la Reine-mère, quatre "chefs" à main droite et idem à main gauche. Un seul ancien de la maison : le chef du service "Assistance et contrôle". A côté de lui le Dégé dans son indispensable rôle de poisson triste et son extension la secrétaire-plateau au salaire directorial. Parmi les cinq autres élus , deux collaboratrices de la patronne et trois nouveaux embauchés par celle-ci sans la moindre concertation, ni casting, ni appel d'offre. Tous embauchés comme ça, au jugé...un dénommé F Galvez pour la finance, "Pascal" architecte, un pote à elle, flanqué de son associé au chignon japonisant rigolo .Grand spécialiste du Yémen , épatant l'ami "Pascal" (Maréchaux ) pour les refuges! Le grand architecte ira-t-il jusqu'à nous concocter des niches superposées en pisé ou en terre cuite ? Sont encore prévus un directeur de la com' et un vrai juriste, ainsi qu'un référent de l'ensemble des refuges. Tous nouveaux, tous absolument étranger à la cause animale, l'aventure c"est l'aventure... et elle est juteuse. Pas vrai les animaux ? Allez, ya pas de souci, c'est la chef qui l'a dit. A Mougins et au futur Gennevilliers 2, ya encore de l'oseille à gagner pour certains...
Les 45 premières minutes de l'office, l'administratrice les consacre à ... elle même. Et de dérouler une litanie de difficultés rencontrées : "un travail écrasant, on n'a pas les éléments, on ne connait pas le patrimoine de la SPA, on ignore où en sont les assurances, les employés incapables de nous renseigner, il n'y a pas de bible SPA" ( là effectivement ,c'est génant pour dire la messe) etc.
Au départ, cette réunion était destinée à répondre aux questions préalablement envoyées par les délégués-présidents et intendants des refuges, toujours en mal d'info, faute de communication interne à la SPA. Las, les participants eurent plutôt droit à un petit numéro d'autoritarisme et de susceptibilité qu'à un réel souci de les informer.
Economies pour les uns, bénéfices pour les autres
L'assistance fût toutefois priée de noter que les aides vétérinaires seraient diminuées de 20 à 50%, que les chefs de refuges SEULS seraient à même de décider de faire euthanasier ou non les chiens de catégories (!!!), ou que le budget de stérilisation des chats libres serait plafonné à 700 000 €. Soit beaucoup moins que les salaires annuels cumulés ... de la brochette de coqs en pâte trônant à la tribune ce matin. Très versatile, faisant mine de donner la parole, la grande prêtresse la reprenait aussitôt sur un petit ton souvent vexatoire, tout en picorant quelques menus bombons sous le nez de son auditoire, réellement inquiet quand au sort des animaux. A la responsable de Briançon, l'élégante Maître répondit d'un ton badin : "Ah, mais je vais venir, je vais faire du ski !". Une réplique qui faisait écho à celle qu'elle avait lancé à l'ex-administratrice de Mont de Marsan (Landes) le 16 décembre dernier : "Ah ! Mont de Marsan, le pays du foie gras..." . Ambiance garantie 100% FOURRURE et FOIE GRAS. Et 0% psychologie...en matière de protection animale.
En matière de procédures, de business et de factures en revanche, la nouvelle chef est imbattable. "On a de quoi voir venir" rassura-t-elle une intervenante, précisant que le parc immobilier était estimé à 50 millions d'euros, auxquel s'ajoutent les 80 millions de trésorerie et le leg Debat, dont le montant semble être classé secret d'Etat, puisque la SPA n'en consomme que les intérêts... L'administratrice omit simplement de préciser à son auditoire qu'elle s'était empressée de vendre nombre d'immeubles dès son entrée en fonctions, avec pour principale nécessité d'assurer sa royale pitance , qui serait calculée sur 'l'argent qu'elle aurait fait gagner à la SPA". Elle se contenterait en attendant de ses 40 000 € de provision, comme argent de poche... Au fait, et l'urgente refonte des statuts ? Lance quelqu'un. "Pas eu le temps" réplique la patronne, avant de répondre que non, il n'est nullement question que les ex-administrateurs reviennent et que pfffuit... leur procédure en Appel n'avait encore reçu aucune réponse du juge. "Les présidents installaient leurs copains à la tête de la SPA" martèle enfin la Reine du jour, avant de lâcher à son voisin et copain architecte : "Pascal, je te laisse la parole" et de quitter la salle.
Déceptions et cafouillage...
Rien de plus instructif qu'une sortie de salle : "J'ai perdu mon temps" "Nous ne sommes pas plus avancés à la sortie qu'à l'entrée", "On n'a pas eu la réponse à nos questions", "Pourquoi est-elle si exigeante avec nous et si coulante et crédule avec les salariés ?", entendait-on de tous côtés. Frustration, déception, inquiétude se lisaient sur les mines fatiguées et priées de reprendre leur métro, tandis que la patronne s'engouffrait avec sa petite troupe dans le restau le plus proche, avant de rentrer en taxi, comme d'habitude. Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais. Et n'oubliez pas : "Je n'ai de comptes à rendre à personne !". Ah ! mais.
Au total, beaucoup d'air brassé pour rien dans cette petite cérémonie plutôt décousue aux questions/réponses très parcellaires et où ne furent envisagés à aucun moment les problèmes de fond, ni les perspectives de l'association à plus ou moins long ou moyen terme. Sans oublier les ratés du chantier de Vichy (Brugheas), la "disparition" de l'énorme dossier du ruineux scandale de Mougins (La Vallmasque) et autres travaux en cpilotade . Bref, la navigation à vue continue et ce n'est pas le Dégé dans son rôle de poisson triste qui dira le contraire, lui qui se contenta de répondre "je ne suis pas au courant" aux rares questions qui lui furent adressées...
Enfin quelques insolents frisant le mauvais esprit, firent tout de même remarquer que trois chefs de refuge "invités" étaient absents ce matin : le responsable du pôle protection et intendant de Brugheas, qui fut envoyé en Ariège l'avant-veille sous un prétexte étrange... ainsi que les deux très problématiques intendants de Thionville et surtout de Sarreguemines. La vérité officielle étant cependant qu'il N'Y A AUCUN PROBLEME A SARREGUEMINES OU TOUT EST REGLE. On applaudit bien fort à cet extraordinaire pouvoir de récupération, dont a de tous temps fait preuve la SPA, toujours prompte à ciseler la pire langue de bois.
Opacité et mensonges, derrière les mauvaises habitudes les affaires continuent. Fric au sommet ,misère et inquiétudes à la base de la pyramide gravement fissurée et plus que jamais cette lancinante question : ET LES ANIMAUX DANS TOUT CELA ???

20:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02 février 2010
Incendie de l'animalerie au CHU DE LIMOGES/STOP AUX ANIMAUX DANS LES LABOS
Le 21 novembre l'animalerie de la Fac de pharmacie à brulé,tous les animaux sont morts.
Le cynisme des chercheurs, regrettant les cobayes parce que leurs travaux sont perdus, fait peur.
Il n'y a pas une once de sensibilité, de compassion pour les êtres sensibles qui ont brulés dans les cages.
Ils sont considérés comme du matériel, rien de vivant, donc, rien qui souffre, rien de sensible, rien qui à peur...
Dans un autre article de la revue de l'université, les sadiques en blouse blanche se lamentent sur le travail perdu.

Dans les laboratoires publics et privés, 24 heures sur 24, au minimum :
- 1 animal est victime de la vivisection toutes les 12 secondes en France
- 1 animal est victime de la vivisection toutes les 3 secondes en Europe
- 25 animaux (minimum) sont victimes de la vivisection chaque seconde dans le monde.
Ainsi, rien qu'aujourd'hui et rien qu'en France, plus de 7000 animaux ont souffert et ont péri dans des laboratoires de recherche et de tests en tout genre, et ce le plus légalement du monde...

Incendie à la fac de médecine
D'importants moyens ont été déployés, dans l'après-midi, à la faculté de médecine de Limoges pour lutter contre incendie qui a détruit l'animalerie. Aucune victime, mais le préjudice scientifique est énorme.
Le feu s'est déclaré, vers 15 h 30. Les animaux de laboratoire n'ont pas survécu à l'incendie. Pour de nombreux services du Centre hospitalier, cette perte est irréparable. Les études qui étaient menées grâce à eux duraient depuis des mois, voire des années.
Prévenus rapidement, les sapeurs-pompiers de Limoges ont déployé un important dispositif. La proximité du Centre hospitalier universitaire et de ses milliers de malades, de visiteurs et de soignants rendait indispensable de telles précautions. Heureusement, elles ont été inutiles et personne n'a eu besoin d'être évacué.
16:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 janvier 2010
HAITI: LES ANIMAUX AUSSI ONT BESOIN D'AIDE


15 Janvier 2010
(Yarmouth Port, Mass) - Le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW- www.ifaw.org) et la Société mondiale pour la Protection des Animaux (WSPA – www.wspa.org) ont accepté de prendre la tête d’une coalition d’associations pour s’occuper des animaux d’Haïti à la suite du tremblement de terre qui a dévasté le pays.
Le 12 janvier, un tremblement de terre de magnitude 7 – le plus violent en 200 ans – a secoué ce petit pays insulaire, réduisant les immeubles en décombres et démolissant la capitale, Port-au-Prince. On estime à plusieurs dizaines de milliers le nombre de personnes décédées. Plusieurs pays comme les Etats-Unis ont d’ores et déjà promis d’envoyer des troupes et de venir en aide à cet Etat caribéen. La réponse internationale à ce désastre est la plus importante manifestation de soutien après celle qui était survenue à l’issue du tsunami en 2004.
Conjointement à cette crise humanitaire massive, ce sont aussi environ 5 millions de têtes de bétail (principalement des chèvres), une importante population de chiens errants, un nombre méconnu d’animaux de compagnie, et une faune endémique, qui ont été sévèrement touchés par ce tremblement de terre.
IFAW et WSPA ont accepté de prendre la tête d’une coalition d’associations de protection animale en vue de collaborer sur le terrain. En effet, ce partenariat entre différentes organisations est le moyen le plus efficace de répondre à la situation d’urgence dans laquelle se trouvent les animaux d’Haïti.
“La situation actuelle pose un défi de taille et les associations doivent coopérer le plus possible,” déclare Ian Robinson, le directeur de l’équipe de secours d’urgence d’IFAW. “Nous craignons que ne débutent d’ores et déjà des épidémies de rage, de leptospirose, ou d’autres zoonoses. Nous devons mettre en place des programmes de vaccinations et d’alimentation dès que possible. Enfin, nous devrons fournir des soins intenses et poussés aux animaux qui le nécessitent le plus. Il y a beaucoup à faire et nous ne pouvons le faire seul.”
Actuellement, une équipe basée en République dominicaine attend de partir pour Haïti. IFAW et WSPA ont déjà commencé à stocker des vaccins, des antibiotiques, des bandages, de la nourriture et d’autres matériels dans une clinique mobile dans l’attente de pouvoir apporter une aide directe aux animaux.
“Nous ne savons pas encore précisément comment nous allons procéder, quand nous allons débuter ou quels sont les problèmes que nous allons rencontrer,” souligne Robinson. “Mais ce que nous savons déjà, c’est que nous sommes prêts, que nous avons mis en place un système d’entraide avec d’autres associations et que nous resterons sur place longtemps étant donnée l’ampleur de ce désastre.”
17:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note








































