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  • STOP A LA VIVISECTION

    Ne sentez vous pas que brule votre visage
    sous cette couche de maquillage
    des plaintes et gémissement
    de tous les animaux torturés
    pour faire vos produits de beauté

     



    Vous croyez vous vraiment en beauté
    par la souffrance des animaux sacrifiés
    leur douleur des barbaries quils subissent
    dans une très longue agonie
    est le prix de votre odieuse coquetterie
    elle nous donne une horrible nauzée

     



    Ne seriez vous pas plus belle
    sans sur votre visage toute cette merde
    qui pue la douleur la souffrance
    N'est il pas plus beau le naturel
    avec dans les bras l'animal qu'on aime
    pourvoir lui donner l'amour qu'il vous rend
    plus tôt que la souffrance.

     

    STOP arrêtez de vous peinturlurer avec ces produits issue de souffrance de barbarie

     

     

    De vos produits de beauté de maquillage

    que vous mettez sur votre visage

    N'entendez vous pas

    Les gémissement de leur longue agonie

    Quand vous achetez vos produits

    Par leurs souffrances atroces

    les animaux ont déja payé leur prix

     

  • Quand les nazes sont de sortie, c'est la vie qui en pâtit..

     

    brame.jpg

     

     

     

    « C'est l'histoire d'une grosse bête de 150 kilos qui poussée par les
    besoins de son espèce à se reproduire s'était mise à bramer à 200 m des
    maisons. Il faisait la joie des habitants du lieu, des enfants de tous
    horizons aux yeux écarquillés d'émerveillement, des habitants du village qui
    se régalaient de ce spectacle grandiose, surtout quand survenaient les
    biches et que le gros mâle se mettait dans tous ses états nous faisant
    sentir au fond de nos tripes la puissance et la beauté de la Nature. Tout le
    monde en parlait, c'était le sujet de conversation, d'admiration. Tous
    s'arrêtaient là car il y avait une lunette d'observation qui permettait de
    contempler les moindres détails, en plein jour, là, tout près.

    Tous étaient intimidés par la force, la beauté, la puissance...le
    sauvage...la Nature dans sa grandeur si près des maisons...trop près sans
    doute.

    Ce matin, une bande d'abrutis a décidé d'y mettre fin. Une balle a suffi.
    Une balle tirée de loin bien sûr. Un combat inégal. En plein brame, le cerf
    s'est effondré, lamentablement, pitoyablement, lâchement fauché par
    largement plus con que lui. Il ne fallait pas qu'il s'approche trop près, il
    aurait dû le savoir. Il n'y avait rien à attendre de cette espèce bête et
    méchante à en pleurer.

    Il a fini sous la botte du gros naze de service...pour la photo. Fier il
    était, du haut de son 2 de QI, d'avoir mit fin à tant de beauté dont il
    était incapable de percevoir la moindre nuance tant le monde pour lui se
    décline en kaki et grosse bagnole qui fume plus que celle du voisin.

    J'avais un cerf qui me réveillait le matin. Instants de bonheur, de
    plénitude, de sérénité, d'adéquation avec le monde. Maintenant le silence
    règne à nouveau. Je n'ai que faire de ce silence là.

    Cela se passait à Ceilhes, hameau de Salvagnac, sud Larzac, confins
    aveyronno-héraultais.

    Cela se passe tous les jours. »

    François Legendre