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collectif limousin d'action militante pour les animaux - Page 5

  • Le prix d'une tranche de jambon, le voilà ...

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    Pourtant plus intelligent qu'un chien, il est votre futur cadavre / jambon...Il va vivre l'enfer et mourir dans d'atroces souffrances pour votre simple plaisir.

    ACHETER DU JAMBON C'EST FINANCER CA:
    Des truies violées par insémination artificielle, maintenues et isolées 24h / 24h dans des cages de moins d’un mètre de large toute leur vie, appelées stalles de contention.
    Des porcelets qui eux, à peine né et respirant la vie, se feront couper la queue, limer les dents et castrés, sans aucune anesthésie devant leur mère impuissante ...avant d'être emprisonnés dans des cages à plusieurs le temps qu'ils soient gavés.

    Vient ensuite l'heure du transport jusqu'à l’abattoir:

    Pouvant à peine marcher, ils sont alors embarqués de force dans ces transports de la mort, à coup de d’aiguillons électriques et de coups de bâtons.

    Les camions son sales, pestilentiels, surchargés.
    Les animaux s’y retrouvent sans eau ni nourriture, sans soins, sans possibilité de se reposer. Ce calvaire peut durer des heures, des jours, sous une chaleur pouvant atteindre les 50 degrés en période estivale.
    Ils ne sont pas idiots ... une fois devant l’abattoir, ils savent ce qui les attend et ne veulent pas descendre.
    Alors comme pour le chargement, le déchargement se fera lui aussi sous les coups.

    Pour finir, vient le moment du meurtre:

    Ils arrivent dans ce lieu qui à l’odeur du sang. Dans cet endroit ou résonnent les cris de leurs frères et sœurs en train de perdre la vie.

    Ils arrivent terrifiés et deviennent les témoins de la mise à mort de leurs semblables.
    Ils tentent de fuir, crient, hurlent de terreur, mais rien à faire.
    Leur mort est proche, et ils en ont conscience.

    Les pauvres bêtes sont étourdies à l’aide de matador (pistolet perforant le crâne jusqu’à la cervelle), ou ont la tête plongée dans un bac rempli d’un électrolyte, par décharge électrique derrière la tête, ou encore par gazage.
    Le tout pour que l’animal soit inconscient au moment de la mise à mort.

    Il est important de noter qu’il n’est pas rare que l’étourdissement rate, et que l’animal soit égorgé ou encore découpé vivant ...

    Le prix d'une tranche de jambon, le voilà ...

  • LES PASSAGERS DE LA PLANETE TERRE

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    Avoir davantage pitié des bêtes que des hommes, c’est pas très bien vu chez les hommes. C’est considéré comme une sorte de désertion, de trahison, voire de perversion ou d’infirmité mentale. Mais bon dieu, nous sommes hommes par hasard. Tant mieux, j’aime bien comprendre le monde. Et c’est justement parce que je suis homme que je puis transcender cet instinct grégaire, irréfléchi, purement animal qui fait se serrer les coudes aux hommes, les incite à diviniser l’homme par-dessus toute créature. Réflexe spontané, réflexe normal. Normal chez une oie, chez un phoque, chez un hareng. Un homme devrait aller plus loin. C’est parce que j’essaie d’être vraiment, pleinement homme, c’est-à-dire une bête avec un petit quelque chose en plus, que je mets sur un pied d’égalité ce qui est homme et ce qui ne l’est pas. M’emmerdez pas avec votre st françois d’assise, j’ai pas de paradis à gagner. Mon amour des bêtes est bien autre chose qu’un attendrissement devant le mignon minet, bien autre chose qu’une lamentation devant les espèces,j’m’en fous, je ne suis pas collectionneur d’espèces, des millions d’espèces ont disparu depuis que la première lave s’est figée. Seuls m’intéressent les individus. Mon horreur du meurtre, de la souffrance, du saccage, de la peur infligée fait de ma tranche de vie une descente aux enfers. Nous tous, les vivants, ne sommes-nous donc pas des passagers de la même planète ? l’homme n’a pas besoin de ma pitié : il a largement assez de la sienne propre. S’aime-t-il le bougre ! la littérature, la religion, la philosophie, la politique, l’art, la publicité, la science même n’intéressent les hommes que lorsqu’ils les mettent au premier plan, tous ne sont qu’exaltation de l’homme, incitations à aimer l’homme, déification de l’homme. Les bêtes n’ont pas, si j’ose dire, la parole. Elles n’ont pas d’avocat chez les hommes. Elles ne sont que tolérées. Tolérées dans la mesure où elles sont utiles, ou jolies, ou attendrissantes. Ou comestibles. Les hommes les ont ingénieusement classées en animaux "utiles" et animaux “nuisibles". utiles ou nuisibles pour les hommes, ça va de soi. Les Chinois ont patiemment détruit les oiseaux parce qu’ils mangeaient une partie du riz destiné aux Chinois. De quel droit les Chinois sont-ils si nombreux qu’il n’y a plus de place pour les oiseaux ? du droit du plus fort, hé oui ! voilà qui est net ! ne venez plus m’emmerder avec votre supériorité morale. Ni avec vos bons dieux, faits à l’image des hommes, par les hommes, pour les hommes. Si les petits cochons atomiques ne mangent pas l’humanité en route, il n’existera bientôt plus la moindre bête ni la moindre plante "nuisible" ou “inutile”. Le travail est déjà bien avancé et le mouvement s’accélère. La mécanisation libèrera -peut-être- l’homme du travail "servil ". elle a déjà libéré le cheval : il a disparu. On n’a plus besoin de lui pour tirer la charrue, il n’existe quasiment plus à l’état sauvage, adieu le cheval. Oui, on en gardera quelques-uns, pour jouer au dada, pour le tiercé, pour le ciné, pour la nostalgie. L’insémination artificielle a déjà réduit l’espèce "boeuf" à ses seules femelles. Un taureau féconde -par la poste- des millions de vaches. Oui, on s’en garde quelques-uns pour les corridas, spectacle d’une "bouleversante grandeur" où l’homme, intelligence "sublime", affronte la bête, les yeux dans les yeux … oui, on se garde quelques faisans, quelques lapins, quelques cerfs … pour la chasse. On se garde quelques éléphants pour que les petits merdeux aillent les voir dans les zoos, et quelques autres dans des bouts de savane pour que les papas des merdeux aillent y faire des safaris-photos après le déjeuner d’affaires. Pourquoi je m’énerve comme ça ? parce que je les voudrais semblables à ce qu’ils se vantent d’être, ces tas : un peu plus, un peu mieux que les autres bêtes. Mais non, ils le sont, certes, mais pas assez. Pas autant qu’ils croient. A mi-chemin. Et à mi-chemin entre ce qu’est la bête et ce que devrait être l’homme, il y a le con. Et le con s’octroie sans problème la propriété absolue de la Terre et de tout ce qui vit dessus, et même l’univers entier, tant qu’une espèce plus forte ou plus avancée techniquement mais tout aussi con ne l’aura traité lui-même comme il traite ce qui lui est "inférieur". "Inférieur". rien que ce mot ! il y a même toute une hiérarchie.
    François Cavanna

     
  • On en bouffe de la protéine, on en bouffe!

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    Où les végétariens trouvent-ils leurs protéines ?

     

    La première question qu’on me pose souvent lorsque je dis que je suis végétarienne est «  où prends-tu tes protéines ?».

     

    L’idée selon laquelle on a besoin de beaucoup de protéines pour être en santé – et que ces protéines doivent venir de source animale – est bien ancrée. Notre façon de concevoir la nutrition est construite autour de la promotion des protéines comme principal nutriment. Cette idée nous vient du milieu du 19e siècle quand le scientifique allemand Justus Von Liebig a commencé à parler de nutrition non plus en termes d’aliments mais en  termes de nutriments. Il y avait les bons et de mauvais. Pour Liebig, les protéines étaient le nutriment principal parce que, croyait-il, elles étaient responsables de la croissance. Il avait lié le rôle des protéines à celui de l’azote pour les plantes. Les protéines (qui contiennent de l’azote) étaient pour lui le fertilisant des humains. Pendant des décennies, on a donc fait la promotion des protéines (surtout animales) avec comme objectif d’avoir une population plus grasse et –comme on le croyait- plus en santé et résistante. On peut en effet comprendre qu’il y a plus de 100 ans, le gras était associé à la santé. Nos grands-mères ne s’exclament-elles pas toutes devant « un gros / beau bébé  » en lui pinçant les joues ?.

     

    Comme l’explique Michael Pollan dans In Defense of Food, c’est cette conception de la nutrition autour de nutriments et non d’aliments, et surtout l’idée de l’importance des protéines dans notre diète, qui nous a donné de la viande et du lait pas chers – largement subventionnés. Or, ce lourd apport de protéines animales est une des causes de l’obésité et de maladies cardiaques.

     

    Les sociétés dont les diètes traditionnelles sont fondées principalement sur les plantes, comme les pays du bassin de la Méditerrannée, ont moins de maladies chroniques que les États-Unis ou le Canada. On a aussi observé qu’en Amérique du Nord, pendant les années de guerre, alors que le lait et la viande étaient rationnés, le nombre de personnes atteintes de maladies cardiaques a diminué – avant de remonter après la guerre.

     

    Les nutritionnistes ont réduit du tiers l’apport quotidien recommandé. On recommande maintenant entre 0,7 et 1 gramme de protéines par kilo de poids.  Trop de protéines cause une perte de calcium. Des études récentes citées par Mark Bittman dans Food Matters associent aussi un apport en protéines trop important avec des problèmes de système immunitaire causant les allergies. L’association des nutritionnistes américains confirme que les protéines végétales sont « aussi bonnes » que les protéines animales, voire meilleures selon d’autres sources. Les végétaux contiennent aussi plus de fibres et de meilleurs gras que les aliments d’origine animale. Bref, on a besoin de protéines, mais beaucoup moins que ce que plusieurs consomment, et les protéines végétales font l’affaire et semblent causer moins de nuisance que les protéines animales.

     

    Même des athlètes professionnels peuvent performer avec une diète essentiellement végétalienne en augmentant leur apport quotidien en protéines. Près de chez nous, le hockeyeur Geoges Laraque est végan.

     

    On voit ici quelques exemples d’aliments – animaux et végétaux avec leur apport en protéines.

     

     

     

  • Sept croyances erronées sur le végétarisme.

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    Sous le slogan "Pour un monde plus juste et durable, végétalisons notre alimentation", Végétik est une association rassemblant des végétariens wallons et bruxellois. Fondée en 2011, l’ASBL a pour objectif d’informer et de conscientiser les citoyens aux problèmes engendrés par la surconsommation de produits animaux. Mais plus encore, "le travail de Végétik est principalement un travail de démystification", explique le président de Végétik, Fabrice Derzelle, qui pointe sept croyances erronées qui sont profondément ancrées dans la conscience collective. Quelles sont-elles ?

    1. Les animaux d’élevage ont une belle vie avant d’aller à l’abattoir. La plus grande partie de la viande que nous mangeons provient de l’élevage industriel avec tout ce que cela implique. "On ne peut pas produire une grande quantité de viande sans entasser les animaux, modifier et fragiliser leur corps par des sélections génétiques. Tous les modes d’élevage, quels qu’ils soient, mais plus encore les élevages intensifs évidemment sont animés par le souci de la rentabilité et font peu de cas des animaux non productifs, explique le président de Végétik. Ce qui entraîne nécessairement la mise à mort des animaux jeunes dont le tort est de ne pas être nés avec le bon sexe, la mise à mort des animaux malades, la castration, l’élimination des animaux vieillissants". A cela, il faut ajouter les mutilations, les séparations mère/petits, l’impossibilité de développer des comportements naturels en captivité, les problèmes liés à la productivité poussée, la pénibilité des transports… Toutes des pratiques d’un système qui témoigne d’un total mépris pour la vie.

    2. La mise à mort des animaux est indolore. "L’augmentation de la cadence des abattages qu’impose la logique du système économique ne permet plus de tuer les animaux dignement, poursuit Fabrice Derzelle. De trop nombreuses infractions à la législation dans ce domaine sont constatées par les associations protectrices des animaux. Lorsqu’une bête n’est pas correctement étourdie, la chaîne d’abattage ne s’arrête pas pour elle ; s’ensuit une mise à mort douloureuse. Il y a par ailleurs aussi le problème de l’abattage sacrificiel qui exige que l’animal soit conscient quand il est égorgé".

    3. Les animaux ne souffrent pas comme nous et n’ont pas de conscience individuelle, ils sont limités cognitivement, n’éprouvent pas l’angoisse, la peine, la joie, l’attachement électif... "Ces croyances rentrent en contradiction avec les découvertes récentes des neurosciences et des éthologistes."

    4. Ne pas manger d’animaux et de produits animaux rend faible, malade et conduit nécessairement à des états de carences incompatibles avec les besoins du corps (manque de protéines, vitamines, fer, etc.). "Suffisamment d’études ont montré que les végétariens ne souffraient pas de maladies spécifiques. Au contraire, il semblerait que cette alimentation soit plutôt bénéfique pour le système cardiovasculaire à tel point qu’en Australie, les végétariens bénéficient d’une réduction pour leur assurance santé."

    5. La cuisine végétarienne est insipide et monotone et les végétariens sont tristes et ennuyeux. "Les végétariens sont encore perçus comme des rescapés de mai 68, maigrichons et pâles se goinfrant de brocolis et de tofu, caricature Fabrice Derzelle. Aujourd’hui, les alternatives à la viande sont de plus en plus nombreuses ; elles envahissent petit à petit les rayons des supermarchés. L’art culinaire est en train de vivre une révolution, de nouveaux chefs autodidactes et novateurs inventent la cuisine du XXIe siècle. Riche en saveurs nouvelles, végétales, éthique et durable".

    6. L’empreinte écologique de l’élevage ne pose pas de problème. Bien au contraire, estime encore le président de l’association, "de notre point de vue, il s’agit de l’activité la plus préjudiciable pour les écosystèmes. En 2005 paraissait un rapport de la FAO, ‘Livestock’s Long Shadow’, qui montrait très clairement le lien entre les élevages et le saccage des écosystèmes par les activités humaines."

    7. Les hommes sont naturellement conçus pour manger des animaux. Encore faux pour ce végétarien selon qui, "la structure anatomique de l’appareil digestif humain est quasi identique à celle des singes, qui sont considérés par les biologistes comme principalement frugivores et granivores".

  • LE CLAMA..

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  • Euthanasies dans les zoos

     

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    Les zoos prétendent « sauver » les espèces, mais n’hésitent pas à en tuer les individus, même de très jeunes, quand ils les considèrent comme « gênants ». Cela pourrait-il se produire au zoo de Vincennes, rouvert depuis le 12 avril 2014 ? J’ai demandé au président www.code-animal.com quel serait le scénario pour justifier ces abattages :

    À l’instar des autres zoos, le nouveau zoo de Paris pourrait très bien décider une euthanasie d’animaux, et ce, pour plusieurs raisons. Les zoos sont avant toute chose des parcs de loisirs à intérêt lucratif. De ce fait, il est indispensable pour plaire au public que soit proposée une collection riche et variée d’animaux « populaires », mais en nombre suffisamment restreint pour que la collection (c’est le mot utilisé !) soit suffisamment riche en spécimens. Il faut mettre un maximum d’espèces sur un minimum d’espace, le foncier est cher.

    Les naissances à la carte n’étant pas à l’ordre du jour, il naît approximativement autant de mâles que de femelles. Or la cohabitation entre mâles n’étant pas toujours des plus aisées, leur surnombre devient vite un problème. Ainsi, en 2008, le directeur du zoo de Bâle avait pris la décision d’abattre Farasi, un petit mâle hippopotame, celui-ci ne pouvant vivre avec son père. Il expliquait : « Si nos hippopotames ont un petit et que nous n’arrivons pas à le placer dans un autre zoo, il entrera dans la chaîne alimentaire et sera donné en nourriture à nos grands carnivores, par exemple les lycaons. » Si la justification la plus fréquente est le risque de consanguinité, risque réel et qui n’est que la conséquence de la mise en captivité des animaux, les zoos omettent de mettre en avant cette problématique du surplus des mâles. Ainsi, après Marius, un girafon mâle, le zoo de Copenhague a abattu quatre lions en mars dernier. Ce mois-ci, les deux oursons mâles du zoo de Berne ont été tués, le premier par son père, le second par la direction, qui a décidé de l’euthanasier…

    Selon l’EAZA (association européenne des zoos et des aquariums), de 3 000 à 5 000 animaux sont euthanasiés dans les zoos chaque année en Europe, citant le cas de plusieurs hippopotames et zèbres, des espèces où se trouvent des mâles dominants. La solution pourrait consister à limiter les naissances en stérilisant les animaux, et ainsi éviter ces euthanasies à grande échelle. Mais les zoos étant des « parcs de loisirs », les naissances (qui ne contribuent pas à une reproduction de l’espèce, rappelons-le) représentent un attrait pour les visiteurs, friands de bébés animaux. Aussi, et c’est là tout le cynisme des zoos, ils gardent les bébés animaux quelques semaines et quelques mois pour plaire au public et faire des entrées, et finissent par les abattre. Les petits des lions, babouins ou même des otaries à crinières détenus au zoo de Paris pourraient très bien suivre ce même parcours : divertissement du public, abattage et nourrissage des autres animaux…

    Franck Schrafstetter