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collectif limousin d'action militante pour les animaux - Page 21

  • SCANDALE : PLUS ILS EN ONT, PLUS ILS EN VEULENT!

     

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    Communiqué de presse-Mercredi 11 mai

    Chasse à l'Assemblée Nationale : les chasseurs embusqués derrière les parlementaires

    Cet après-midi, les députés entameront l'examen d'une nouvelle proposition de loi sur la chasse. Objectif de cette nouvelle phase législative : faire plaisir aux chasseurs sur un maximum de leurs demandes, même les plus absurdes, quitte à se mettre en contradiction avec toute l'action parlementaire antérieure.

    Quand les intérêts privés tirent à vu sur l'intérêt général

    France Nature Environnement, la Ligue pour la Protection des Oiseaux, la Ligue ROC et la Fondation pour la Nature et l'Homme (FNH) dénoncent les revendications de certains députés, qui se font les porte-parole des chasseurs les plus extrémistes. Les amendements déposés en vue des débats sont révélateurs de la façon dont une minorité bien organisée parvient à influencer le législateur en faisant fi de l’intérêt général !

    Pour les 4 associations : « Une sixième loi chasse en dix ans, est-ce vraiment raisonnable ? C'est un sujet récurrent au parlement, comme si ce thème était l'un des principaux problèmes de la France ! La chasse aux voix des chasseurs est ouverte, ne semble connaître aucune limite et, à un an d'échéances électorales majeures, des députés semblent disposés à une reddition complète, à rendre les armes face à celles des chasseurs. Il est bien loin le temps de la table ronde chasse, mise en place par le Président de la République, qui n'aura duré que deux ans ! »

    Tirer de nuit, niche fiscale contre nichoirs… Tout est possible quand on a un fusil !

    La liste d'amendements, étrangement de nature réglementaire et non législative, est irresponsable au regard de notre droit, de l'état de la biodiversité et du respect de l'animal. Prévert en contracterait une jaunisse face à un tel inventaire :

    Dispositions déjà intégrées dans le texte :

    - l'autorisation de la chasse de nuit en Vendée ? Cette pratique, non traditionnelle dans ce département, est contestée par nombre de maires du Marais-Poitevin mais aussi de chasseurs responsables en raison de son impact attendu sur les oiseaux d'eau.

    - L'exonération, pour les installations de chasse (tonnes, huttes), de la taxe foncière sur les propriétés non bâties alors que le revenu marchand qui peut en être tiré est très conséquent (une hutte peut se louer 200 euros la nuit, et être vendue 150 000 euros !).

    Amendements examinés :

    - Autoriser la chasse d'oiseaux en temps de neige, période pendant laquelle ces dernières, plus visibles, se battent déjà pour leur survie

    - Banalisation de la chasse dans les cœurs mêmes des parcs nationaux ou dans les aires protégées, en contradiction potentielle avec les objectifs environnementaux assignés à ces espaces

    - Nouveaux outils à disposition des chasseurs pour éliminer les corvidés : tirs quasiment toute l'année, cages, pièges… L'arsenal pour se débarrasser des corvidés est pourtant déjà bien fourni !

    - Il est scandaleux de revendiquer l'usage des balles de plomb pour la chasse des « nuisibles » dans les zones humide, alors même que le plomb est hautement toxique. Si cet amendement était adopté il le serait en contradiction totale avec l'accord international AEWA (Accord sur la conservation des oiseaux d'eau migrateurs d'Afrique-Eurasie)

    Pour les 4 associations : « Reconnaître les chasseurs comme des acteurs majeurs de la gestion de la biodiversité dans ces conditions ?! Ça confine au cynisme, au vu de ces revendications affichées. France Nature Environnement, la Ligue ROC, la Ligue pour la Protection des Oiseaux et la Fondation pour la Nature et l'Homme, qui ne constatent aucune mesure favorable à la biodiversité dans cette proposition de loi, seront très vigilantes lors des débats de cet après-midi. Nous n'hésiterons pas, le cas échéant, à contester des dispositions insoutenables par tous les moyens légaux à notre disposition. »

  • Pouvons-nous continuer à manger les animaux ?

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    Le débat resurgit avec passion : trois essais nous décrivent l’existence infernale des animaux destinés à la consommation… Pourquoi, alors que nous savons, fermons-nous les yeux sur leur souffrance et continuons-nous à nous délecter de leur chair ?

     

     
    Dans ses Confessions d’une mangeuse de viande, Marcela Iacub, juriste spécialiste des questions de bioéthique, avoue que, longtemps, elle a été carnivore. Jusqu’au jour où elle a entendu bêler les côtelettes… « Une bête crie dans notre assiette et, pour qu’elle y arrive, il a fallu lui ôter la vie. Par le fait même de mettre ce morceau de viande dans votre bouche, vous participez à ce meurtre. » L’Américain Jonathan Safran Foer, auteur de Faut-il manger les animaux ?, le livre événement qui a relancé le débat sur les horreurs de l’industrie agroalimentaire, est lui aussi devenu végétarien, tout en plaidant pour un élevage responsable, soucieux du bien-être des animaux et de l’environnement.

    Actuellement, la réalité est terrifiante : poussins hachés menu, poulets ébouillantés vivants, porcs mutilés, poissons d’élevage dévorés vivants par les poux de mer… Tous sont malades, gavés d’antibiotiques nocifs pour notre propre santé. Dans un souci de rentabilité, les éleveurs créent des races dégénérées, plus sensibles au stress – donc qui souffrent plus. Aux États-Unis, 99 % des bêtes vivent de leur premier à leur dernier jour un véritable enfer, confinées dans des espaces exigus, irrespirables, traitées et abattues d’une manière parfois ouvertement sadique. Les éleveurs qui aiment leurs bêtes finissent quand même, presque toujours, par les conduire dans des abattoirs, où leur bien-être n’est pas respecté. Faute de structure plus humaine.

    Sommes-nous mieux lotis ? Pas vraiment, à lire le Dictionnaire horrifié de la souffrance animale de la journaliste Alexandrine Civard-Racinais. Selon un rapport de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) de 2009, 97 % des carcasses de gros bovins présentent des meurtrissures provoquées par des bâtons, preuves qu’ils ont été frappés avant d’être tués. Conclusion de l’auteure : « Dans l’élevage et l’abattage industriels, en dépit de quelques avancées, impossible d’assurer le bien-être des animaux. » Dans ce domaine, indiscutablement, nous sommes inhumains.

    Nous sommes aveugles

    Comment pouvons-nous continuer à manger de la viande sans en être horrifiés ? Parce que nous sommes carnivores ? En fait, en dépit de ce goût de la chair qui nous rapproche des fauves, être mangeur de viande n’est pas si simple, psychiquement parlant. Nous devons nous aveugler. Déjà, le mot « viande » nous sert à refouler – à oublier, à ne pas voir – que c’est un être vivant, un gentil petit lapin ou un cochon rose que nous dévorons. Ensuite, le mécanisme psychique du clivage nous permet d’opérer une coupure radicale entre le veau abstrait, chair rosâtre posée sur l’étal du boucher, et l’image du veau concret, mignon petit être sensible.

    Cliver, séparer le « veau viande » du petit veau de la ferme, être vivant, est d’autant plus facile que ces animaux que nous mangeons demeurent invisibles et anonymes. Nous ne voyons ni le couteau ni le sang, nous n’entendons pas les cris de terreur et de douleur. Selon Marcela Iacub, le but premier des abattoirs est d’ailleurs « de rendre opaques les supplices que l’on inflige aux animaux, d’empêcher de comprendre ce que signifie pour un animal ne pas vouloir mourir […] ».

    Nous sommes coupables

    Pour nous donner bonne conscience, nous nous racontons des histoires : « Si la viande est si tendre, c’est que la bête n’a pas souffert. » Pour être acceptable, la mort de l’animal doit nous apparaître comme « nécessaire » à notre survie, à notre santé : « Manger de la viande rend fort, si vous n’en mangez pas, vous allez tomber malades », nous dit-on. Alors que l’élevage et l’abattage industriels sont justement incapables d’assurer une certaine hygiène à la viande que nous consommons…

    Nous tentons de nous rassurer en nous disant que, après tout, la nature est cruelle. Seulement voilà, « les fauves ne font pas naître et n’élèvent pas les proies dont ils se nourrissent », rappelle Marcela Iacub. Selon elle, nous développons ces mécanismes de défense car, au fond de nous, nous savons que tuer et manger les animaux est mal. Nous savons que nous commettons un acte immoral.

    Nous sommes responsables

    En dépit de la culpabilité ou de la méfiance grandissante envers les nourritures carnées, il est souvent difficile de ne pas saliver quand le doux fumet de la côtelette parvient à nos narines. C’est que le goût de la viande n’est pas seulement lié à notre nature de carnivores. Il fait partie de nos histoires, des traditions culturelles dont nous sommes issus, il s’ancre dans nos souvenirs d’enfance – ah ! le poulet de grand-mère, l’oie rôtie des Noël d’autrefois… Y renoncer n’a rien de facile pour la plupart d’entre nous.

    En fait, pour y parvenir, nous devons entendre couiner le jambon, bêler les côtelettes, mugir le faux-filet. À ce moment, ce n’est plus de la viande dans l’assiette, mais un agneau, un être vivant, sensible. Alors, devons-nous tous devenir végétariens ? Disons que chacun devrait être conscient des souffrances, des mauvais traitements subis par les animaux destinés à la consommation. Et que chacun devrait pouvoir choisir en toute connaissance de cause. Car, comme l’écrit Jonathan Safran Foer : « Nos choix de tous les jours façonnent le monde. »

    Isabelle Taubes
  • Aaaargh ! Grrrrr : la Fête de la Nature

       
         

     

    cocci.jpgLa voilà qui revient sur le tapis, dans nos cours et jardins, dans les parcs publics ou naturels, dans les allées fleuries, les bois, les prés et les bosquets, les salles municipales...
     
    La nature dûment fêtée par les uns et les autres selon leur sensibilité personnelle, si vous voyez ce que je veux dire...
    Car si pour moi, la Nature est avant tout le Vivant, pour d'autres la Nature c'est un blaireau déterré, un renard équeuté, un milan empoisonné,  un cerf étêté, une belette piégée, un ours empaillé, une friche retournée  ou une haie arrachée au profit du colza/Diester, un terrain de moto-cross, une aire d'envol ULM ou une piste 4x4 !

     

    Rien de plus énervant, agaçant que de voir un stand "Chasses à courre" ou autres similaires, à côté du stand d'une assoc. de protection de la nature,  et non loin du stand de l'ONF, où l'on vous assure que les chiros, les pics sont nourris-logés-blanchis, mais où sur le terrain on voit bien les vieux gros beaux arbres (chênes et hêtres) abattus et qu'il faut courir pour trouver quelques chicots ou arbres écimés pouvant offrir quelques abris..
    La Nature : le terrain de jeux, de vie ou de mort,  des humains 
    Quand même, il doit bien exister encore des lieux un peu protégés, un peu préservés, un peu "naturels et sauvages"...non ? Par chez nous hein, pas aux fins fonds de l'Amazonie. 

    Ca y est, je suis encore en rogne !
    Danielle.
  • Les arrêtés illégaux du préfet de Haute-Savoie Chasse au blaireau, ou acharnement sanguinaire ?


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    Espèce protégée dans la plupart des pays européens, le blaireau est déjà l’objet d’une chasse acharnée en France. Mais afin de satisfaire à la pratique de la « vénerie sous terre » , ou déterrage, (plus de 3000 équipages en France !), mode de capture et de mise à mort sans conteste le plus cruel d’Europe, elle est aussi l’objet d’une « période complémentaire » qui allonge cette période de chasse à 9 mois et demi par an ! Cela ne suffit toujours pas…

    Le blaireau est classé « gibier ». À ce titre l’espèce est chassée de mi septembre à fin février. La « période complémentaire » allonge cette chasse de la mi-mai jusqu’à l’ouverture de la chasse, mi-septembre.
    Mais cela ne suffit pas aux chasseurs hauts savoyards, qui ont obtenu du préfet de leur département, un arrêté totalement illégal, autorisant la destruction de blaireaux du 8 mars à fin juin, ne laissant aux blaireaux que huit jours de répit ! L’ASPAS a bien sûr attaqué cet arrêté.

    Aussi, le jour même de l’audience, le préfet a abrogé son arrêté, rendant sans objet ce contentieux. L’ASPAS a ensuite été informée que trois autres arrêtés, tout aussi illégaux, avaient été signés !

    À la demande de l’ASPAS, le tribunal administratif de Grenoble a suspendu ces arrêtés le 21 avril 2011.

    Il est de notoriété publique que la France connaît de sérieux problèmes quant à sa relation avec sa faune sauvage. Notre pays a, de très loin, le plus grand nombre d’espèces chassables (90 !).
    Mais nous avons également de très gros problèmes avec les chasseurs, pour les suffrages desquels nos parlementaires multiplient les petits cadeaux entre amis.
    Dernier épisode en date : deux propositions de loi, portées, l’une par le groupe chasse à l’Assemblée Nationale, l’autre par le Groupe chasse au Sénat ( !!!) seront discutées parallèlement au Sénat, le 5 mai, et à l’Assemblée nationale le 10 mai.
    Ces deux lois, sur le même sujet, seront discutées en même temps: du jamais vu pendant la cinquième République !!! 

    Il serait plus que temps que nos élus et hauts fonctionnaires s’émancipent du monde de la chasse et prennent la mesure de l’état de conservation de la nature en France, ainsi que de la demande sociale plus axée sur la protection. L’année de la biodiversité est passée et les discours post-grenelliens sont oubliés.
    Mais les Français, eux, attendent qu’enfin toutes ces promesses soient tenues pour une véritable prise en compte de la nature et de l’environnement.

     
    Contact presse: Pierre Athanaze
    Président de l’ASPAS
    Tél. : 06 08 18 54 55
    SOURCE: ASPAS.
    Publié le 22/04/2011 @ 12:32  



    Commentaires
  • La tauromachie au patrimoine ? Quelle vacherie !

     

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    Le Point.fr - Publié le 26/04/2011 à 12:02 - Modifié le 26/04/2011 à 12:35

    Comme la tarte Tatin, la tauromachie appartient désormais au patrimoine culturel français. Ni les taureaux ni les pommes n'ont été consultés.

    Par Frédéric Lewino 

    À 7 h 15 ce matin, mon portable signale l'arrivée d'un texto. D'un oeil vitreux, je déchiffre ceci : "Tu vas faire un papier sur la corrida inscrite au patrimoine culturel français par ce con de Frédéric Mitterrand ? C'quoi cette grosse blague, la honte..." Signé : Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France. C'est bien ma chance : prêtez un peu d'attention à une militante pour la cause animale et vous êtes sûr d'être harcelé en permanence. Si je devais écrire un papier à chaque fois qu'un animal est massacré sur Terre...

    Remarquez, je comprends la colère des opposants à la corrida en découvrant que la France est le premier pays à considérer la tauromachie comme une exception "culturelle à sauvegarder" et, pour cette raison, à la faire entrer au patrimoine immatériel de la France. Même l'Espagne, pays de la tauromachie, n'a pas - encore - osé. Renseignement pris auprès du ministère de la Culture, c'est une commission ethnologique qui aurait effectué ce classement d'après des critères "exclusivement scientifiques".

    Les traditions à inscrire ne manquent pas

    Et puis comment ne pas succomber à l'argument massue du ministère de la Culture qui précise dans son communiqué que la tauromachie ne fait que rejoindre la "tarte Tatin", dont on connaît effectivement la douleur des pommes coupées en quatre, "le Fest-Noz", véritable torture physique obligeant le Breton à sautiller toute la nuit, et la "tapisserie d'Aubusson", qui condamne des milliers de moutons à se peler de froid. Incontestablement, vue sous cet angle, la tauromachie mérite bien son classement. L'Observatoire national des cultures taurines, créé en 2008 à Arles et à l'origine de la demande de ce classement, a très bien joué. Olé !

    À Frédéric Mitterrand, je peux suggérer plusieurs autres activités culturelles à faire entrer au patrimoine immatériel de l'humanité au même titre que la tauromachie. La chasse aux têtes, à Bornéo, où, pour devenir un homme, le jeune Dayak devait rapporter au village une tête fraîchement coupée dans le village voisin. Quelle formidable épreuve de courage ! Je suggère également l'Inquisition, qui organisait de merveilleux feux de joie avec les fornicateurs, bigames, relaps et autres... pédérastes. Enfin, il y a une tradition d'autrefois qui me tient particulièrement à coeur : c'est celle inaugurée par les chevaliers partant en croisade et qui consistait à offrir à leur épouse une ceinture de chasteté. Même si cette dernière tradition semble être une totale invention.

    Autant dire que ce ne sont pas les traditions culturelles de bon aloi qui manquent. Satisfaite, Lamya ?

    http://www.lepoint.fr/actu-science/la-tauromachie-au-patrimoine-quelle-vacherie-26-04-2011-1323287_59.php

     

  • EN MARCHE CONTRE LA VIVISECTION.........

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    ANIMAUX - Elle tue chaque année 12 millions d'animaux en Europe et près d'un milliard dans le monde. Le samedi 23 avril prochain, l'expérimentation animale sera prise pour cible: un grand rassemblement est prévu à Paris pour protester contre l'utilisation des animaux de laboratoire...

    Les associations se mobilisent plus que jamais. Le 23 avril, lors de la Journée mondiale des animaux dans les laboratoires, elles seront dans les rues de Paris pour protester. Contre quoi? Des laboratoires qui traitent les animaux comme du simple matériel biologique d’expérimentation. A l’origine de cette manifestation, la révision de la directive européenne 86/609/CEE, devenue la Directive 2010/63/EU sur l’encadrement des expériences sur les animaux.

    Présenté par ses défenseurs comme un véritable plus dans le bien-être animal, le texte est unilatéralement rejeté par International Campaigns, la Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’amis et Antidote Europe. Il prévoit, par exemple, de tester plusieurs fois l’animal tant que la douleur de l’expérience est considérée faible ou modérée par les praticiens! Autre «avancée»: laisser à l’appréciation du chirurgien la possibilité d’anesthésier ou non l’animal.

    Selon 30 millions d’amis et d’autres associations, ce texte autorise également, comme sa version précédente de 1986, les expériences sur les chats et chiens et les animaux domestiques errants. Un rapport One Voice, association de défense animale, indiquait d’ailleurs en 2007 que les chats et chiens étaient utilisés dans les labos par les scientifiques qui provoquaient des infarctus chez des chiens conscients, les empoisonnaient, leur greffaient des corps contaminés ou implantaient des électrodes dans le cerveau des chats pour étudier leur sommeil.

    Mais depuis 2009, une alternative semble exister. Elle s’appelle Valitox. Associations et Fondations se sont regroupées pour financer cette méthode qui substituerait progressivement les tests sur cellules humaines aux tests sur animaux. Et les résultats sont là : en 2008, la preuve du concept a été apportée, la fiabilité de cette méthode était de 82%, contre seulement 65% pour les tests souris et 61% pour les tests rats. Après avoir résolu les problèmes de faux négatifs -test qui ne détecte pas ce pour quoi il est conçu-, Valitox a été présentée au Centre européen de validation des méthodes alternatives en 2009. Affaire à suivre donc…

    Rappelons enfin que chaque jour, dans les laboratoires français, plus de 7 000 animaux sont tués après avoir souffert. Et ce, en toute légalité.

    Plus d’infos : http://www.semaine-mondiale-animaux-laboratoire.org/

    Marche européenne contre l’expérimentation animale – 23 avril 2011 à 13h30 – place de l’Hôtel de Ville – métro Châtelet ou Hôtel de Ville – Paris 4e. A 13h30, place de l’Hotel de Ville, des cercueils en mémoire des animaux utilisés seront exposés. Dès 15h, un cortège les accompagnera jusqu’à la place des Vosges où est situé la maison de Victor Hugo qui, en 1883, accepta la présidence de la Ligue antivivisectionniste française.

    Paul McCartney contre l'expérimentation animale