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collectif limousin d'action militante pour les animaux - Page 19

  • Lutter contre la chasse, c'est lutter pour la démocratie

    DESSIN DE CHARB

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    Quelques dizaines de milliers de chasseurs d'oiseaux d'eau ont repris, dès cette mi-août, la guerre sans honneur qu'ils mènent de jour et de nuit contre l'avifaune aquatique. Ailleurs, d'autres gros fusils traquent le cochonglier, chaque dimanche, et ce, d'août à février, au nom d'une régulation de déséquilibres que la seule chasse crée. Une presse formatée et paresseuse recopie la lourde propagande d'un lobby qui tient l’État, dicte une loi prochasse par an à un Parlement faisant preuve d'une irresponsabilité lamentable lorsqu'il délibère et délire sur le loisir de mort. La voix des opposants est bâillonnée, l'impartialité des pouvoirs publics bafouée, la liberté de la presse compromise par le défaut de pluralisme des opinions, mais il se trouve des esprits pusillanimes pour ne pas s'insurger devant cette mainmise d’un groupe de pressions sur l'espace rural, sur la faune, sur le personnel politique, sur l'information et, bien sûr, tentant d'infiltrer l’école.

    Lutter contre la chasse, c'est souhaiter instaurer avec la nature un rapport de bienveillance et de protection, avec l'animal un lien autre que celui du fusil, mais, en France, c'est aussi lutter pour la démocratie et la liberté d'opinion, de mode de vie, pour le retour à un État impartial, à une recherche scientifique indépendante de l'argent d'un lobby. Quand les habitants des campagnes, hostiles par choix de conscience à la chasse, pourront-ils jouir de dimanches sans l'omniprésence des chasseurs? Quand le grand tétras, espèce quasi disparue, pourra-t-il bénéficier d'une protection? Quand les étangs, estuaires et marais cesseront-ils d'être les cimetières des oiseaux d'eau d'Europe? Quand le législateur français cessera-t-il de se contorsionner devant un lobby rétrograde?

    Cette année, en ce pays, le nombre des chasseurs devrait tomber sous la barre du million, marquant l'éloignement de la jeunesse d'un loisir cruel et anachronique, d'un loisir condamné par les avancées de la conscience, d'une part, de la nécessité de respecter la nature malade de l'homme, d'autre part, du caractère d'être sensible de l'animal.

    Ce que révèle l'absence de réaction des esprits non chasseurs face à l’emprise d'un lobby puissant mais ultraminoritaire sur la société française est l'extrême lâcheté de trop de démocrates soucieux de prudence et de conformisme bêlant.

    Qu'il est loin, l'esprit de Résistance!

    Gérard Charollois
    Président de CVN
    Convention Vie et Nature pour une écologie radicale
    www.ecologie-radicale.org
    17 août 2011
    lucelapin@charliehebdo.fr


  • Belle limousine, ma soeur..

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    tu vis dans le pré qui est voisin de nôtre maison, c'est dire si on se connaît bien.

    Hier matin, tu es venue me voir, curieuse, et j'ai su te reconnaître à tes toutes petites cornes

    Mais tout à l'heure, j'entends ton souffle, tes cris, ta douleur,,

    ils sont là, ces fermiers sans cœur, à te violer de leurs bras, fouillant en toi, tentant de sortir ce veau mort qui peut te tuer aussi...

    je me cache derrière la haie et observe...

    Tu es prisonnière de l'enclos, violée, souffrante..je vois tes yeux se révulser, ton corps se tordre...

    Eux sont violents, t'insulte...

    Ils mettent une corde en toi pour tenter de tirer ton bébé mort..mais n'y parviennent pas,

    Ils vont chercher une remorque pour t 'emmener...

    tu en as assez de souffrir, tes yeux interrogent, la souffrance, la peur...

    Ils te chargent sans ménagement ...de ma cachette j'entends les coups de bâtons, un, deux trois...

    je n'en peux plus , je sors de ma cachette, m'avance vers eux..je croise ton regard et ne l'oublierais jamais, ma sœur, ma belle limousine..

    Leur regard est retenu, au début..

    ils me disent faire un dur métier et m'accusent de ne pas connaître « les bestiaux »...

    mais qui sont les bestiaux ??? on se le demande,

    je n'ai vu de sensibilité que dans les yeux de la vache ; leur regard à eux est vide, idiot...

    Je leur dit que je ne connais sans doute pas leur métier, mais que ce n'est pas raison pour frapper...

    Mot de trop pour ces débiles...

    ils entrent dans une rage folle, me disent de rester chez moi, et de leur foutre la paix...

    Tu pars, ma belle limousine, je prie pour toi que tout se passe bien, je pense très fort à toi...

    je t'aime, ma sœur

  • Le lait et les produis laitiers...



    Ce veau est un sous-produit de l'industrie laitière. Dans une exploitation laiti...ère d'Irlande, il est né pour déclencher la production de lait de sa maman. Mais n'en aura goûté qu'une larme et n'aura jamais senti la chaleur maternelle, car le lait de sa mère est réservé aux humains. D'aucune utilité sur un marché de la viande saturé, il a été expédié avec 300 autres petits veaux de10 jours, par bateau, par camion, jusqu'à un pays l'engraisserait pour sa viande. Notre rencontre a eu lieu sur leur route, sur une "aire de repos" obligatoire que les veaux n'auraient pas connue si nous (PMAF) n'avions pas fait appel à la gendarmerie. Ce petit veau cherchait une caresse, une attention. Il est mort dans un abattoir des Pays-Bas, 6 mois après ce court instant de tendresse, peut-être le seul qu'il ait connu dans sa courte vie.

    Tanechka Zaboukovetch

  • Courses de trot attelé : un témoignage qui dérange.

    Le dimanche 31 juillet à l'hippodrome de Vittel dans les Vosges se déroulait une course de trot attelé

    En me promenant aux abords des écuries, j'ai eu la stupéfaction d'apercevoir un cheval attaché par deux longes à un licol portant une chaîne de mobylette sur le chanfrein. Je suis reparti chez moi chercher mon appareil photo et à mon retour, l'horreur du monde des courses se dévoilait devant moi...

     

    Une chaîne de mobylette sur le chanfrein

    Une chaîne de mobylette sur le chanfrein

    Un cheval avait un mors, une gourmette et un mors releveur dans la bouche ; d'après son propriétaire, la gourmette est une sécurité au cas où le mors casserait et le mors releveur empêche le cheval de baisser la tête lors de la course.
    Celui qui avait une chaîne de mobylette sur le chanfrein portait également contre la commissure des lèvres à droite un disque en caoutchouc incrusté non pas de diamants, mais de pointes en fer rouillé dépassant de deux à trois millimètres.
    D'après ce que m'ont expliqué les propriétaires, les chevaux tournant sur la piste dans le sens des aiguilles d'une montre ont tendance à tourner au plus court et donc se rabattre souvent contre la barrière. En tirant sur la rêne gauche, le disque à clous vient se plaquer contre la bouche et le cheval ne peut que partir vers la gauche rapidement...

     

    Un harnachement digne du Moyen-Age !

    Un harnachement digne du Moyen-Age !

    D'autres chevaux avaient des gourmettes métalliques sur les chanfreins ou sur la rêne droite une sorte de boudin de cinquante à soixante centimètres de long également incrusté de pointes mais cette fois de deux à trois centimètres de long, qui servent aussi à repousser le cheval vers la gauche en claquant la rêne sur l'encolure droite du cheval.

     

    Boudin à pointes sur les rênes

    Boudin à pointes sur les rênes

    Il y en avait même un qui portait une plaque en caoutchouc ressortant de sa bouche.

     

    Plaque dans la bouche

    Plaque dans la bouche

    En voyant tous ces harnachements, je croyais avoir changé d'époque et être revenu au Moyen-Age.
    J'ai vu ces chevaux revenir de chaque course et jamais je n'avais entendu des chevaux respirer aussi fort et avoir autant d'écume blanche sur le corps !

     

    Ecume sur le poitrail

    Ecume sur le poitrail

    Une personne voulant poser une couverture sur le dos d'un cheval qui revenait de la course car il avait été éliminé a eu cette réflexion de la part du cavalier : "Je n'ai pas froid alors ce connard là non plus ; il n'a pas besoin de la couverture".

    Comment peut-on utiliser des animaux dans de telles conditions ?

    Dans quel but, si ce n'est pour l'argent, utilise-t-on encore de tels artifices de tortures pour gagner quelques secondes ? Cela ne date pas d'hier et pourquoi personne ne se préoccupe des conditions de vie de ces pauvres chevaux ?  Qu'en est-il aux entraînements, cela doit être encore bien pire ?
    Maintenant que nous savons nous ne pouvons pas rester sans agir, l'horreur et la souffrance sont bien trop grande.

    Texte et photos, Nicolas Simonet, Août 2011

     

    NDLR
    Nicolas Simonet est président de l'ASPA : Association de Secours et de Placement des Animaux située sur VITTEL – CONTREXEVILLE. L'ASPA (suivant la loi de 1901) est déclarée au journal officiel le 06 juillet 1988 N° 27. Coordonnées : 131, rue du Château 88800 BELMONT SUR VAIR  - 03.29.08.90.63 -  E-Mail  - Site.

  • Végétaliens : « On est pas des bouffeurs de carottes »

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    Ils ne mangent aucun produit d’origine animale. Sans véritable point de chute à Lyon, les végétaliens sont difficile à quantifier. Comment font-ils ? Quelles sont leurs motivations, leurs revendications ? Rencontre avec Catherine, une végétalienne lyonnaise. Avec son compagnon, elle a franchi le cap il y a trois ans, après avoir visionné une vidéo sur les conditions d’abattement des animaux. Avant, la jeune femme de 32 ans mangeait de tout, bien qu’étant déjà sensible à la condition animale.

    Végétarien, végétalien, vegan, on se mélange un peu les pinceaux dans les appellations. Le végétarien boude seulement la viande et le poisson, tandis que le végétalien récuse également les œufs, produits laitiers... Encore plus radical, le veganisme s’élève contre toute forme d’exploitation animale notamment en ce qui concerne l’habillement ou encore les tests de cosmétiques sur les animaux.

    Pas touche aux animaux

    « Ma motivation première concerne la souffrance animale et leurs conditions de vie et de mort », souligne Catherine. « Ce sont des êtres sensibles et les chiffres sont énormes. » Un milliard d’animaux sont tués par an en France, selon elle, et 90% des animaux sont abattus de manière industrielle. « En plus, tous ces aliments ne sont pas obligatoires pour survivre », martèle la jeune femme.

    « Être végétalien n’est pas mauvais pour la santé, à condition de manger varié et équilibré. Toutes les vitamines se retrouvent dans l’alimentation végétalienne », assure Catherine, ajoutant que « le corps humain ne doit pas consommer plus de 15% de protéines par jour. » Des protéines qu’elle trouve, entre autres, dans le tofu, les lentilles ou encore les bananes. Pour le calcium, même son de cloche, il y a des substituts au lait comme le soja, les fruits secs ou les oranges.

    Ne pas manger de chair animale, facile à comprendre. Mais pourquoi ne pas manger d’œufs et de produits laitiers ? Dans les deux cas, les animaux souffriraient. « Au départ, il y a 50% de mâles et 50% de femelles parmi les poussins, mais les mâles sont broyés vivants parce qu’ils ne sont d’aucune utilité pour les œufs », déplore la jeune femme. Et pour le lait ? « Pour qu’une vache ait du lait, il faut qu’elle soit en gestation. Chaque année, elles subissent des inséminations artificielles. A sa naissance, le veau est séparé de sa mère puis abattu. Même chose pour la mère, lorsqu’elle devient trop vieille, elle est tuée », explique Catherine.

    Pas facile pourtant d’être végétalien à Lyon, surtout lorsque l’on veut se faire un restaurant entre amis. « J’essaie d’éviter au max mais on ne peut pas être 100 % végan en France. On est parfois obligé de faire quelques entorses : manger des œufs ou du fromage », confie Catherine. Mais « les contraintes contrebalancent les convictions ». Ce qui est sûr c’est que Catherine ne supporte plus voir les végétaliens qualifiés de « bouffeurs de carottes », ajoutant que « l’on peut manger bien et bon » tout en étant végétalien. « Végétalien n’est pas égal fada ».

    Du militantisme pour sauver le monde

    Lors de la création de l’association Respect Animal, à Lyon, en 2010, Catherine est l’une des premières à la rejoindre. L’organisation ne compte qu’une dizaine de membres, végétariens ou végétaliens. Leur cheval de bataille : la vivisection et le végétarisme. Fidèles à leur cause, ils ont quasiment tous une alimentation éthique en adéquation avec ce qu’ils défendent. Leurs actions : le tractage, les stands d’information et aussi la veggie pride, une manifestation qui a lieu tous les ans au printemps, offrant une visibilité aux personnes qui refusent l’exploitation animale.

    Et si l’on devenait tous végétaliens ? « On pourrait vaincre la faim dans le monde », assure Catherine. « On utilise 10 fois plus d’eau pour 1 kilo de bœuf que pour 1 kilo de blé et il faut 10 kilos de végétaux pour produire 1 kilo de viande », calcule la végétalienne. Et sauver le monde du réchauffement climatique ? Le végétalisme y contribuerait. Pour preuve, Catherine cite un rapport de la FAO (l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) montrant que l’élevage bovin produit davantage de gaz à effets de serre que l’ensemble des véhicules.

     

    Publié le : mercredi 3 août 2011, par Natacha Verpillot

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  • L'extrémiste...

    Parfois, quand des gens s'étonnent de constater ce que je mange ou ce que je ne mange pas, je réponds ceci:

    "Je suis extrêmiste"

    -Tu manges du poisson quand même?
    -Non. Je ne mange ni viande, ni poisson, ni oeufs, ni produits laitiers. Je n'achète jamais de cuir, de soie ou de laine. Tu vois, je suis vraiment extrêmiste.
    -Ha bon...

    Comme vous le constatez, votre interlocuteur n'aura pas grand chose à répondre de plus que "ha bon" ou "ha d'accord", et ce même s'il n'est pas d'accord du tout et qu'il vous trouve très bizarre. Mais au moins, il ne vous accusera pas d'extrêmisme, c'est déjà fait.
    Mais si je me dis extrêmiste, ce n'est pas uniquement pour enlever aux autres le loisir de le faire à ma place. C'est parce que je pense que c'est un peu vrai. La question est plutôt: que veut dire être extrêmiste? Est-ce mal?

    Certes, comme l'illustre Veggiepoulette, il n'y a rien d'extrêmiste en soi à ne pas vouloir manger du fromage ou à choisir le coton plutôt que la laine. Et parfois, je trouve totalement ridicule qu'on considère comme extrêmiste le fait que je veuille un repas constitué uniquement d'ingrédients végétaux, ce type de repas devrait selon moi être la norme

    C'est ce conditionnel que je prends et compte quand je m'accuse d'extrêmisme. Cela devrait être la norme, mais ça ne l'est pas. La norme, c'est viande + garniture, et peu importent la logique, la souffrance des bêtes, la santé des humains, la destruction impitoyable de notre planète bleue, peu importe qu'on brûle notre propre maison. C'est la norme.

    Hé bien moi, je suis contre cette norme. Je suis donc extrêmiste.

    P1030016

    Elevage non-extêmiste où tout est normal

     

    Les gens qui me taxent d'extrêmiste sont les gardiens de la norme sociale. Tout individu élevé dans cette société sera, à un moment où à un autre de sa vie, défenseur de la norme sociale, des valeurs qu'il a apprises, qui l'ont construit. On ne peut pas vraiment en vouloir aux gens pour cela.

    Même la plupart des gens qui défendent les animaux sont les gardiens de la norme sociale. La plupart des défenseurs des animaux mangent de la viande, et tiennent beaucoup à continuer. Ils ne remettent pas en question la norme sociale, ils ne sont pas extrêmistes. Ils souhaitent simplement que l'on traite bien les animaux (et pour beaucoup, ce n'est pas incompatible avec le fait de les tuer sans nécessité).

    Les vegans antispécistes ne veulent pas qu'on traite bien les animaux. Ils veulent qu'on ne les traite plus du tout. Que le bien-être et que la vie d'un animal ne soient plus dépendants du bon vouloir d'un être humain. Or, notre domination sur les autres espèces fait partie de l'ordre social. Contrairement à ce que prétendent les défenseurs de la norme, je ne pense pas qu'elle fasse partie d'un quelconque "ordre naturel", que nous soyons les maîtres des autres animaux parce que "dieu" ou "la nature" l'ont dit; mais cela  fait indéniablement partie de la norme sociale.

     

    Je refuse cette norme.

    Je dois avouer que j'ai même une certaine fierté à être extrêmiste. Il faut avoir la force morale de s'opposer à la norme sociale. Je dois dire aussi que les non-extrêmistes, les modérés, me fatiguent un peu. Marre des modérés. Marre des mous du bulbes qui s'empressent de dire que oui oui, ils mangent du poisson, ils sont pas extrêmistes, merci pour eux. Non, ils ne veulent pas changer la société, elle est très bien comme elle est, c'est juste que, hum, hé bien, la viande, ils n'aiment pas trop ça, ils ne savent pas pourquoi... Ils n'imposeront pas un régime végétarien à leurs enfants bien sur. (ils leur imposeront de manger de la viande, mais ça, c'est normal). Ils n'ont rien contre la viande, c'est juste qu'il faudrait mieux traiter les animaux, faire du bio...

    Les modérés sont mous. Ils devraient selon moi apprendre à s'affirmer dans un monde qui est impitoyable pour les plus faibles. On ne peut pas être modéré pour tout. Sommes-nous modéré quand nous affirmons qu'abuser sexuellement d'un enfant est une mauvaise chose? Alors pourquoi devrait-on être modéré pour condamner des actes comme égorger un veau? Pourquoi devrait-on être modéré quand il s'agit de la souffrance d'être faibles qui ne peuvent pas se défendre, qui ne peuvent que subir?

    Par contre, je veux bien qu'on dise que je suis extrêmiste, mais je refuse que l'on m'accuse d'intolérance. Au contraire, je suis tout ce qu'il y a de plus tolérante. Je tolère que des gens que j'aiment donnent leur argent pour que l'on tue et torture les animaux que j'aime; et ce n'est pas facile tous les jours. Tolérer ne veut pas dire cautionner, ne veut pas dire être d'accord. Je tolère parce que c'est la norme et que c'est comme ça. Et surtout, je ne juge pas. Je condamne fermement les actes, mais je ne juge pas les gens qui les commettent. Juger les gens est stérile. Juger les actes est nécessaire, pour un monde un peu plus juste.

    Et être extrêmiste, c'est simplement vouloir un monde un peu plus juste, même si pour cela il faudra que la société évolue, et avec elle, ses sacro-saintes normes, qui ne sont autres que des conventions auxquelles se plient les gens. Sans réfléchir.

     

    Par l'elfe - Publié dans : Pour un monde plus juste - Communauté : VEGAN