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collectif limousin d'action militante pour les animaux - Page 26

  • STOP A LA VIVISECTION

    Ne sentez vous pas que brule votre visage
    sous cette couche de maquillage
    des plaintes et gémissement
    de tous les animaux torturés
    pour faire vos produits de beauté

     



    Vous croyez vous vraiment en beauté
    par la souffrance des animaux sacrifiés
    leur douleur des barbaries quils subissent
    dans une très longue agonie
    est le prix de votre odieuse coquetterie
    elle nous donne une horrible nauzée

     



    Ne seriez vous pas plus belle
    sans sur votre visage toute cette merde
    qui pue la douleur la souffrance
    N'est il pas plus beau le naturel
    avec dans les bras l'animal qu'on aime
    pourvoir lui donner l'amour qu'il vous rend
    plus tôt que la souffrance.

     

    STOP arrêtez de vous peinturlurer avec ces produits issue de souffrance de barbarie

     

     

    De vos produits de beauté de maquillage

    que vous mettez sur votre visage

    N'entendez vous pas

    Les gémissement de leur longue agonie

    Quand vous achetez vos produits

    Par leurs souffrances atroces

    les animaux ont déja payé leur prix

     

  • Quand les nazes sont de sortie, c'est la vie qui en pâtit..

     

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    « C'est l'histoire d'une grosse bête de 150 kilos qui poussée par les
    besoins de son espèce à se reproduire s'était mise à bramer à 200 m des
    maisons. Il faisait la joie des habitants du lieu, des enfants de tous
    horizons aux yeux écarquillés d'émerveillement, des habitants du village qui
    se régalaient de ce spectacle grandiose, surtout quand survenaient les
    biches et que le gros mâle se mettait dans tous ses états nous faisant
    sentir au fond de nos tripes la puissance et la beauté de la Nature. Tout le
    monde en parlait, c'était le sujet de conversation, d'admiration. Tous
    s'arrêtaient là car il y avait une lunette d'observation qui permettait de
    contempler les moindres détails, en plein jour, là, tout près.

    Tous étaient intimidés par la force, la beauté, la puissance...le
    sauvage...la Nature dans sa grandeur si près des maisons...trop près sans
    doute.

    Ce matin, une bande d'abrutis a décidé d'y mettre fin. Une balle a suffi.
    Une balle tirée de loin bien sûr. Un combat inégal. En plein brame, le cerf
    s'est effondré, lamentablement, pitoyablement, lâchement fauché par
    largement plus con que lui. Il ne fallait pas qu'il s'approche trop près, il
    aurait dû le savoir. Il n'y avait rien à attendre de cette espèce bête et
    méchante à en pleurer.

    Il a fini sous la botte du gros naze de service...pour la photo. Fier il
    était, du haut de son 2 de QI, d'avoir mit fin à tant de beauté dont il
    était incapable de percevoir la moindre nuance tant le monde pour lui se
    décline en kaki et grosse bagnole qui fume plus que celle du voisin.

    J'avais un cerf qui me réveillait le matin. Instants de bonheur, de
    plénitude, de sérénité, d'adéquation avec le monde. Maintenant le silence
    règne à nouveau. Je n'ai que faire de ce silence là.

    Cela se passait à Ceilhes, hameau de Salvagnac, sud Larzac, confins
    aveyronno-héraultais.

    Cela se passe tous les jours. »

    François Legendre

  • La dangerosité de la chasse reconnue… par les chasseurs

     

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    Vendredi 15 octobre 2010, une partie des médias français, dont France Inter, nous apprenait qu’un couple habitant la région de Limoges avait retrouvé une balle de gros calibre dans la chambre à coucher de leur jeune fils, celle-ci ayant traversé la fenêtre de ladite chambre située à l’étage.

    D’abord terriblement choqué en pensant aux conséquences dramatiques que ce tir aurait pu entraîner, le couple a décidé de porter plainte contre X. Aux dires de la gendarmerie locale, l’auteur du coup de feu a toutes les chances de rester non identifié.

    Non loin de leur domicile se déroulait une battue au sanglier organisée par l’ACCA locale. A la connaissance de cet incident, le président de cette ACCA est venu présenter ses excuses tout en précisant que cette balle ne provenait pas forcément de la battue qu’il supervisait puisque « elle pouvait avoir été tirée très loin de son lieu d’impact et avoir ricoché plusieurs fois avant de terminer sa course dans la chambre à coucher ».

    Ainsi, une association de chasse a reconnu publiquement le caractère dangereux et aléatoire du matériel que les chasseurs utilisent pour s’adonner à leur loisir.
    Doit-on en tirer la conclusion que l’activité de chasse est perpétrée par des individus qui ont toute conscience du danger sur autrui de leur pratique mais qui font le choix de prendre le risque, pour assouvir leurs fantasmes, qu’au final la victime ne soit pas non-humaine mais bel et bien humaine ?

    Une reconnaissance du danger de cette activité par ses propres pratiquants qui vient s’ajouter aux statistiques incontestables des victimes de la chasse qui se répètent inexorablement ces dernières années (un mort par semaine, un blessé par jour), aux rapports démontrant la perturbation de la biodiversité par ceux qui se revendiquent en être les régulateurs, aux études scientifiques mettant en lumière la souffrance endurée par les victimes non-humaines, aux témoignages accablants concernant les pratiques cynégétiques (véneries finissant au poignard dans des salons, déterrages sanglants suivis du piétinement de l’éventuelle progéniture…), sans parler des faits divers qui remplissent nos journaux locaux et où l’on découvre les nombreux règlements de compte conjugaux, familiaux, de voisinage, qui se concluent par des homicides réalisés avec des armes de chasse, ou les accidents mortels suite à la manipulation de carabines laissées à la portée d’enfants.

    Qu’une classe politique au pouvoir ait décidé de cautionner tous ces méfaits pour caresser une partie de son électorat dans le sens du poil, comme elle le fait avec une autre frange de ses électeurs à l’aide de son sacro-saint bouclier fiscal, soit.

    Qu’elle accepte la destruction d’un bien commun qu’est la nature et la mise en danger de la vie de tous, là elle est totalement déconnectée de ses devoirs premiers.

    David Joly

    militant CVN

    http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=1842

  • A ORADOUR SUR GLANE, VONT ILS TUER TOUS LES CHIENS DE LA COMMUNE?

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    A Oradour sur Glane dans notre cher Limousin, des moutons sont égorgés, sans doute par des chiens errants (et les humains, ils n'en mangent pas tous les jours de l'agneau?).

    Les pauvres éleveurs, voyant mourir leur gagne-pain sans en tirer le moindre bénéfice, ont appelé à la rescousse les officiels de la tuerie, l'ONCFS, l'office de la chasse..

    Une traque gigantesque s'en est suivie...

    Un labrador noir, dénoncé par un collabo du village a été tué..

    La pauvre propriétaire, car il était tatoué, n'a pas eu grand-chose à dire..

    Mais le "monstre" est coriace, il a de nouveau tué des brebis.. (comme si les pauvres brebis n'allaient pas mourir quand même à l'abattoir!)

    Ce soir aux actualités régionales, nous apprenons que des "appâts" des brebis (ah ils les aiment leurs animaux) ont été placés dans un enclos pour pouvoir  attirer et capturer la bête sauvage.. à l'entrée des enclos, sont disposés des piéges , genre piéges à mâchoires sans les mâchoires (juste parce qu'ils n'ont pas le droit, sinon... et puis l'affaire étant médiatisée, on se méfie), et l'on apprend que des solutions plus radicales seront prises dans les jours qui viennent....

    Vont ils faire appel au GIGN, à l'armée, à Ben Laden???

     

     

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    "huit agneaux ont été attaqués ce lundi matin à Oradour-sur-Glane et ont dû être euthanasiés. Le chien tueur de moutons court toujours !

    C’est une nouvelle attaque qui a jeté le trouble à Oradour-sur-Glane. Hier matin, huit agneaux ont encore été mordus par un chien au petit matin, sur la commune. Ils ont tous dû être euthanasiés.

    Depuis le 8 septembre, 90 bêtes appartenant à quatre éleveurs différents ont ainsi été tuées.

    Alors que l’on croyait cette histoire définitivement enterrée avec l’exécution d’un labrador suspecté être l’auteur de cette série d’attaques, la semaine dernière, elle a de nouveau jeté la consternation.

    « On pensait que c’était terminé ! Voilà que ça reprend. Nous en avons vraiment marre ! », lançaient les quatre éleveurs concernés.

    Tous ont indiqué avoir porté plainte pour la perte financière que cette histoire représente.

    La propriétaire du labrador tué qui affirmait dans nos colonnes que « son chien ne pouvait en aucun cas être responsable de la mort de ces moutons », avait-elle donc raison ?

    Certains évoquent désormais la présence de trois animaux tueurs : l’un a été capturé et placé à la SPA, le deuxième serait ce labrador tué la semaine dernière et le troisième… court toujours.

    « On ne peut pas affirmer que le labrador de la semaine dernière n’a pas participé à des attaques. Il correspondait aux descriptions et il était en divagation sur la commune. Ce que l’on sait, c’est que nous avons encore un chien en liberté qui tue les moutons », a tranché le sous-préfet de Bellac, Michel Laborie, peu enclin à tomber dans la polémique mais préférant régler le problème le plus rapidement possible. [...]

    Textes. Franck lagier"
     

    chasseur

    "La nature doit être confiée à ceux qui la protègent et non à ceux qui la détruisent."

    Armand Farrachi


  • Directive 86/609: L'Europe en marche... arrière

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    Mercredi 8 septembre 2010, à Strasbourg, le Parlement européen a approuvé en 10 minutes (de 12:05 à 12:15) le texte final pour la Directive 86/609 qui réglemente l’utilisation d’animaux à des fins scientifiques.

    Une mise aux archives hâtive pour un texte hautement controversé. Les amendements et la demande de renvoi à la Commission présentés par les Verts ont été rejetés, ce que les parlementaires européens expliquent comme suit: «Il y a une différence entre la dignité des animaux et celle des êtres humains; il y a des hiérarchies qui doivent être observées. Non aux contrôles excessifs qui contrarient la recherche, nous ne devons pas nuire aux intérêts de l'industrie.»
    Les positions de l’opinion publique, qui s’est manifestée sous forme de pétition(s) par des dizaines de milliers de signatures, et dont les Verts s’étaient portés ambassadeurs, ont été jugées par nos députés comme étant «extrémistes», «dictées par l'émotivité» ou encore «démagogiques». Néanmoins, nous rassurent-ils, les signatures n'auront pas été vaines : elles ont au contraire ébranlé les consciences des parlementaires, ce qui les a finalement encouragés, disent-ils, à voter pour le bien collectif.
    Plus de 40 députés se sont levés avant le vote en signe de protestation, pourtant l'approbation de la mesure s’est effectuée quelques instants plus tard, l'assemblée de Strasbourg se prononçant majoritairement en faveur de la nouvelle version de la directive. Car si le texte proposé dans sa première version en novembre 2008 était très innovant comparé à sa version de 1986 (bien que peu compatible avec l’optique abolitionniste), il présentait de nombreuses améliorations en matière de tutelle et «bien-être» des animaux de laboratoire. Malheureusement, au cours des mois, plusieurs passages du texte ont été remaniés jusqu’à péjoration du sort des cobayes.
     
    Parmi les articles les plus négatifs, nous trouvons :
    — La possibilité de pouvoir recourir aux chats et chiens errants.
    — La possibilité d'utiliser une espèce en voie d'extinction et/ou capturée en nature, en particulier les primates et les grands singes.
    — Le recours à la suppression par inhalation d'anhydride carbonique comme méthode de meurtre de référence, définie par la loi comme «humanitaire», mais qui en réalité provoque des niveaux de souffrance hauts et prolongés (fait reconnu scientifiquement).
    — La possibilité d'effectuer des essais sans anesthésie, également valable pour des essais hautement douloureux.
    Les méthodes substitutives, pourtant disponibles, ne sont pas encouragées par la nouvelle Directive, car jugées scientifiquement insatisfaisantes (!), et, de ce fait, reléguées depuis hier à «initiatives facultatives».
    Elisabeth Jeggle, du Parti populaire européen, auteure de la nouvelle proposition, a déclaré que «les nouvelles règles réalisent un compromis entre les droits des animaux et les exigences de la recherche». Paolo De Castro, président de la Commission de l’agriculture au Parlement européen, a souligné qu'un «bon compromis a été atteint, sur un texte raisonnable qui représente un progrès par rapport aux règles de 1986, dans le respect des exigences scientifiques».
    Non. La nouvelle directive n’est pas un bon compromis entre les exigences de l'industrie et de la recherche d'un côté, et celles de la protection des animaux de l'autre. Au contraire, elle est un pas déplorable qui ne fait point avancer l'Europe, ni sur le terrain de la recherche scientifique, ni sur celui de la santé humaine et animale.

    LES PUCES DE LUCE LAPIN

  • RAPPORT DU FBI : DE LA MALTRAITANCE ANIMALE AU MEURTRE HUMAIN

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    La relation entre la maltraitance animale et les tueurs en série
    Information du FBI concernant la cruauté contre les animaux


    Ces derniers 18 mois nous avons vu sept fusillades à l'intérieur des écoles :
    pour chacun de ces cas, nous avons appris que les auteurs de ces crimes avaient abusé, torturé et tués des animaux avant de passer à des victimes humaines.

    Le FBI utilise des rapports de cruauté sur les animaux pour analyser le potentiel de supposés criminels violents

    Les maîtres d'écoles, les pères et étudiants sont avertis et entrainés pour débusquer les symptômes alarmistes. De fait, le Département de l'Éducation des États Unis, publie un pamphlet où l'on étudie la cruauté sur les animaux et où on la définit comme étant un symptôme d'avertissement sur un jeune potentiellement dangereux.

    En 1993, le Congrès National PTA concluait: " Les enfants élevés dans des notions de justice, de compassion pour les animaux, deviennent plus justes, pleins de bonté et considérés par leur entourage. Le fait de le maintenir dans cette ligne de caractère, aboutira à en faire des êtres tournés vers les autres, plus humains, plus respectueux des lois, des citoyens de valeurs."

    Mai 1988/Springfield, Oregon :
    Kip Kinkel tua ses parents et deux compagnons de classe et en blessa 22 autres.
    Il avait déjà une histoire de crimes et tortures sur animaux, se vantant d'avoir "volé" une vache, tué chats et écureuils, en leur introduisant des pétards dans la gueule.

    Mars 1988/Jonesboro, Ark. :
    Mitchell Johnson et Andrew Golden tuèrent au fusil quatre étudiants et un enseignant.
    Un ami avoua qu'Andrew, tuait de temps en temps quelque chien avec un rifle calibre 22

    Décembre 1977/West Paducah,Ky.:
    Michael Carneal séquestra et tua trois de ses compagnons de classe pendant qu'ils étaient en prière.
    Il s'était déjà vanté auprès d'un ami d'avoir brûlé un chat sur un bûcher.

    Octobre 1997/Pearl,Miss.:
    Luke Woodham cogna sur sa mère jusqu'à la tuer, sur ce, il tua avec arme à feu deux compagnons de classe et en blessa plusieurs autres.
    Dans son journal intime il avait écrit qu'avec un ami, ils avaient écorché, brûlé et torturé son chien, jusqu'à le tuer.

    Abus sur les humains et abus sur les animaux : un crime.

    Les actes de violence sur les animaux ont été largement reconnus comme des indicateurs d'une dangereuse psychopathie qui ne s'arrête pas sur les animaux eux-mêmes.

    " Quiconque qui a été habitué à respecter la vie d'une quelconque créature vivante a des chances négligeables d'en arriver à considérer la vie humaine comme négligeable elle-même", écrivit le Dr Albert Schweitzer.

    En accord avec Robert Ressler, qui étudie les profils des tueurs en série pour le FBI :
    "Les tueurs en série petit à petit, commencent en tuant et en torturant les animaux dans leur enfance".

    Ces études ont convaincu les sociologues, les hommes de loi et les cours de justice, que les actes de cruauté sur les animaux doivent attirer notre attention.
    Ces actes seront les premiers symptômes d'une pathologie violente, qui suppose des victimes humaines.

    Les abus sur les animaux ne sont pas seulement le résultat d'une déficience mineure de la personnalité de l'abuseur, mais plutôt un symptôme d'une profonde perturbation mentale.

    Les investigations de la psychologie et de la criminologie montrent que ceux qui ont commis des actes de cruauté sur les animaux ne s'arrêtent pas là, nombreux sont ceux qui passent à d'autres êtres humains.

    Le FBI a démontré que les faits de cruauté sur les animaux sont un des traits qui apparaissent régulièrement dans leurs ordinateurs de statistiques, quand ils répertorient les antécédents des violeurs ou assassins en série.

    D'autre part le Manuel de Psychiatrie et Désordres Émotionnels répertorient la cruauté sur les animaux comme un critère de diagnostic pour les désordres de conduite.

    Les études ont montré que les criminels violents et agressifs sont plus à rapprocher des enfants ayant abusé des animaux que les criminels considéré comme non agressifs.

    Un examen psychiatrique effectué sur des patients qui ont régulièrement torturé des chats et des chiens, a démontré que tous présentaient des troubles importants d'agression sur les gens, comme par exemple un patient qui avait assassiné un enfant.

    pour les investigateurs, une fascination pour la cruauté sur les animaux est un signal d'alarme rouge dans la vie des violeurs et assassins en série.

    Le fondateur de l'Unité de Sciences du comportement au FBI, Robert Ressler, a dit:
    "Ceux ci ont été des enfants qui n'ont jamais appris que c'était très mal d'arracher les yeux à un petit chien".

    L'Histoire est pleine d'exemples notoires :
    Patrick Cerril qui tua 14 compagnons de travail et se suicida ensuite, harcelait son chien et mutilait d'autres mascottes.

    Earl Kenneth Shirner, qui viola, poignarda et mutila un enfant de 7 ans, était connu par son voisinage pour introduire des pétards dans l'anus des chiens et tendre des chats.

    Brenda Spencer qui mit le feu dans une école de San Diego, tuant deux enfants et en blessant neuf autres, avait abusé de chiens et de chats. Souvent elle leur mettait le feu à la queue.

    Albert DeSalvo, "l'étrangleur de Boston", qui tua 13 femmes attrappait dans sa jeunesse des chiens et des chats qu'il enfermait dans les grues à oranges et leur tirait des flèches qui traversaient les cagettes.

    Carroll Edward Cole exécuté pour 5 des 35 homicides dont il fut accusé, a dit que son premier acte de violence, quand il était petit, avait été d'étrangler un petit chien.

    En 1987, trois étudiants du secondaire furent accusés pour avoir tapé un compagnon de classe jusqu'à le tuer. Tous avait régulièrement pratiqué des actes de mutilation sur les animaux de nombreuses années avant. L'un d'entre eux a avoué avoir tué tant de chats qu'il en avait perdu le compte.

    Deux frères qui avaient tué leurs parents avaient raconté avant à leurs compagnons de classe avoir décapité un chat

    Le tueur en série Jeffrey Dahmer avait empalé des têtes de chiens, de chats et de grenouilles.

    Plus récemment, Kip Kinkel en Springfield, Ore, et Luke Woodham, 16, en Pearl, Miss., deux assassins de 15 ans torturaient des animaux avant de devenir alcooliques

    Les étudiants de Columbine High Scholl Eric Harris et Dylan Klebold qui tuèrent 12 de leurs compagnons de classe avant de se tuer eux-mêmes se vantaient d'avoir mutilé des animaux de leurs amis.

    " Il y a quelque chose en commun à tous ces tireurs de ces dernières années" dit le Dr Harold S. Koplewicz, directeur du Centre d'Etudes de la Ninez, à l'Université de New York.

    " Nous sommes en face de jeunes qui présentent des symptômes d'agression pour leurs semblables, un intérêt pour le feu, de la cruauté envers les animaux et beaucoup de signaux que les écoles ont ignoré."

    Tristement, beaucoup de cette violence infantile chez ces criminels n'a jamais été examinée, jusqu'à ce qu'elle se retourne sur les humains. L'anthropologue Margaret Mead dit " une des choses les plus dangereuses qui puisse arriver à un enfant c'est de tuer un animal et de l'assumer.

    J'en déduis que l'abus domestique est dirigé vers le plus fragile, l'abus d'animal et l'abus des enfants vont de pair.

    Les parents qui nient à l'animal l'attention appropriée ou abusent d'un animal, abusent aussi et négligent leurs propres enfants

    Sur 23 familles britanniques, avec un vécu de négligence envers les animaux, 83% étaient identifiés par les experts comme à risques d'abus et de négligence

    Une étude sur les femmes battues montre que 57% d'entre elles disaient que leur conjoint maltraitaient ou battaient les animaux.
    Une sur quatre disait rester avec son conjoint violent par peur de laisser ses mascottes avec lui

    Bien que l'abus sur les animaux soit un signe important d'abus sur les enfants, le père n'est pas toujours celui qui harcèle l'animal.
    Les enfants qui abusent des animaux, souvent, répètent la leçon apprise à la maison: et comme leur père ils répondent à l'angoisse et la frustration par la violence.
    Sa violence est dirigée vers l'unique être de la famille plus vulnérable encore que lui-même : l'animal.

    Un expert a dit: " les enfants de foyers violentes se caractérisent par leur participation à des bagarres", dans lesquelles il peuvent mutiler ou tuer un animal.
    Assurément, la violence domestique est la base la plus commune pour la cruauté infantile contre les animaux.
    C'est une certitude partagée entre psychologues que la cruauté contre les animaux est un des meilleurs exemple de la continuité des perturbations psychologiques de l'enfance à l'âge adulte.

    En bref, un diagnostic détaillé pour évaluer la cruauté infantile sur les animaux devra être bien établi et se faire conjointement avec le Collège de Médecine Vétérinaire de l'Université de Cornell

    Écoles, parents, communautés et Cours de justice qui considèrent l'abus sur les animaux comme un "délit mineur" ignorent UNE BOMBE A RETARDEMENT

    Par contre, les communautés qui appliquent des peines sévères contre les abuseurs d'animaux, examinent les familles, recherchent d'autres signes de violence et feront intensément appel à un consultant pour les personnes concernées

    Les communautés doivent reconnaître que l'abus d'une QUELCONQUE être vivant est inacceptable et constitue un danger pour tout le monde

    En 1993, la Californie fut le premier état à passer une loi, l'accusation officielles de contrôle animal, pour contrer les abus infantiles.

    Le rapport d'abus est déjà dans les législations du Connecticut, Washington, DC. Une législation similaire a été introduite en Floride.

    L'abus sur les animaux de compagnie est un signal d'alarme de l'abus des membres à "deux pattes" de la famille dit le représentant Steve Effman.
    " Nous ne pouvons plus jamais ignorer cette connexion".

    Après une étude approfondie des liens entre l'abus animal et l'abus humain, deux experts ont conclu :

    "L'évolution d'une majorité de gentils dans la société humaine doit alors être aidée par notre promotion d'une éthique plus positive entre les enfants et les animaux".

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