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collectif limousin d'action militante pour les animaux - Page 15

  • Les nazis, les animaux, et l'expérimentation animale

     

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    Depuis quelque temps les journaux abondent d'articles traitant de l'attitude des nazis envers les animaux, affirmant en particulier l'existence d'une loi nazie contre la vivisection. Selon cet argument fallacieux, l'adoption en 1933 d'une loi contre la vivisection aurait amené les nazis à expérimenter sur les êtres humains ; il existerait donc un lien entre l'octroi de droits aux animaux et la négation des droits humains. Ainsi les Dr Daniel Johnson et Frederick Goodwin des National Institutes of Health (NIH) ont-ils affirmé le 24 avril 1989 sur le plateau de l'émission télévisée McNeil-Lehrer que « Dans les sociétés modernes, les seuls à ne pas avoir utilisé les animaux pour la recherche furent les nazis. » Rien de tout cela n'est vrai.

    Puisque cette question (ainsi que l'affirmation corrélative du végétarisme de Hitler) réapparaît si souvent, il faut rétablir la vérité des faits. Les nazis n'ont aucunement légiféré contre la vivisection. Ils se sont vantés de l'avoir fait, mais ils mentaient, comme le montre l'examen de la loi qu'ils avaient passée, laquelle n'empêcha nullement la poursuite massive de l'expérimentation animale. La prestigieuse revue médicale britannique The Lancet publia un compte-rendu de la loi nazie et déconseilla aux anti-vivisectionnistes de se réjouir, car elle ne différait en rien dans sa substance de la loi britannique de 1875 qui avait édicté certaines restrictions à l'expérimentation animale, mais était bien loin de l'avoir éliminée.

    De plus, un texte voté sous le gouvernement de Weimar en 1931 exigeait que toute expérience sur des êtres humains fût d'abord pratiquée sur des animaux. Cette loi ne fut jamais abrogée, et c'est en conformité avec elle que les médecins nazis accompagnèrent leurs demandes de matériel expérimental humain de la mention légale réglementaire selon laquelle les expériences projetées avaient d'abord été menées sur des animaux. La première requête pour des « personnes de test », soumise par le Dr Sigmund Rascher à Himmler le 15 mai 1941, demandait « deux ou trois criminels professionnels » en vue de « recherches de décompression », affirmant le besoin d'êtres humains « parce que ces expériences ne peuvent pas être menées sur des singes, comme cela a été tenté... »

    Dans deux livres consacrés à l'expérimentation humaine nazie (The Death Doctors1 et Doctors of Infamy), A. Mitscherlich et F. Mielke font état de nombreuses expériences sur animaux conduites dans le cadre de la procédure habituelle d'expérimentation sur des êtres humains. Par exemple, l'Inspecteur du Service médical de l'Armée de l'air Hippke écrivait le 6 mars 1943 (p. 33) : « Je donnai immédiatement mon accord pour ces expériences, parce que nos tests préliminaires sur des animaux de grande taille étaient terminés et exigeaient d'être complétés » ; ou encore (p. 36) : « Aujourd'hui encore je suis confronté à un problème appelant une solution finale, après de nombreuses expériences sur des animaux ainsi que des tests sur des volontaires humains ».

    Par l'abondance des données existantes, la réalité de l'expérimentation animale nazie ne souffre aucune contestation. Comme le dit John Vyvyan dans The Dark Face of Science (éd. Micah Publications, p. 159) : « Les expériences sur des prisonniers furent nombreuses et variées, mais elles avaient un point en commun : toutes prolongeaient, ou complétaient, des expériences sur animaux. Dans chaque cas, cette littérature scientifique antérieure est mentionnée dans les documents ; et aux camps de Buchenwald et d'Auschwitz, les expériences sur humains et sur animaux furent menées simultanément, comme parties d'un seul programme. » Il s'agissait d'expériences sur le typhus.

    Cette « littérature antérieure » est abondamment rapportée dans un livre d'Eugen Kogon, The Theory and Practice of Hell2 (1950), au chapitre « Expériences scientifiques ». Prisonnier politique à Buchenwald, Kogon avait servi comme secrétaire médical dans un laboratoire où se pratiquaient des expériences sur êtres humains. Dans son livre, on trouve des listes incluant des sérums préparés à partir de poumons de lapins et de foies de souris et de lapins, et des souches de typhus injectées à des cochons d'Inde. Le tristement célèbre programme de stérilisation appliqué à des détenus de camps de concentration fut préalablement développé sur des animaux.

    Les nazis ne remplacèrent pas l'expérimentation animale par l'expérimentation humaine. Au contraire, l'expérimentation animale mena à l'expérimentation humaine, l'accompagna, et en constitua la base légale. L'expérimentation humaine et l'expérimentation animale sont deux faces d'une même médaille. Elles participent au même processus historique. J'ai développé ce thème dans ma contribution à une conférence sur l'Holocauste en 1988, « Les antécédents sociaux et médicaux de l'expérimentation nazie dans les camps de concentration ». Cet article fut par la suite inclus dans une anthologie d'écrits sur l'Holocauste, Bearing Witness, ainsi que dans ma collection d'articles Autobiography of a Revolutionary (éd. Micah Publications).

    Voici un exemple de lettre que j'ai rédigée récemment pour réfuter l'un de ces écrits véhiculant des énormités à propos des nazis (qu'ils n'expérimentaient pas sur les animaux et que Hitler était végétarien).

    L'article que votre chroniqueur Charley Reese a publié sous le titre « Aucune distinction, aucune différence, entre les êtres humains et les autres animaux ? », est rempli de contre-vérités grossières concernant l'amour des nazis pour les animaux, leur répugnance envers l'expérimentation animale et le végétarisme de Hitler. Les nazis non seulement ont pratiqué l'expérimentation animale, mais étaient dans l'obligation légale d'expérimenter sur les animaux avant de le faire sur les êtres humains. Les demandes écrites pour des « sujets de test humains » portaient toujours la mention d'une expérimentation animale préalable, comme l'exigeait la loi. Pendant les procès de Nuremberg, le Professeur Gebhardt affirma pour sa défense que « Durant toute la période en question, j'ai fait procéder dans mon domaine de recherche à des expériences sur animaux » - la procédure étant ainsi légale. Des expériences sur animaux sont décrites dans le livre d'Eugene Kogon, The Theory and Practice of Hell (1950). L'expérimentation humaine ne fut pas menée en remplacement de l'expérimentation animale ; au contraire, cette dernière la rendit possible.

    L'affirmation de Charles Reese selon laquelle « c'est aux militants pour les droits des animaux version années 30 que le monde doit l'Holocauste » est scandaleusement contraire à la réalité historique. Tout d'abord, elle confond les expériences sur êtres humains avec l'Holocauste proprement dit, qui fut la chasse aux Juifs dans le but de les exterminer. Les expériences médicales n'eurent qu'un rapport circonstanciel avec l'Holocauste, comme l'affirme Raul Hilberg dans The Destruction of the European Jews. Le Japon mena des expériences comparables sur un nombre similaire de personnes (environ trois mille, dont beaucoup de civils chinois et de soldats américains), sans qu'il y ait d'Holocauste de Juifs. L'histoire de l'expérimentation médicale aux États-Unis, en Allemagne, au Japon et ailleurs n'a rien à voir avec l'antisémitisme, et résulte d'une histoire indépendante concernant le développement de la médecine moderne.

    Quant au végétarisme attribué à Hitler, les données indiquent que celui-ci suivit parfois un régime végétarien sur les conseils de son médecin. Son penchant pour le jambon, le foie et le gibier - aliments peu végétaux - a été décrit par Albert Speer. On connaît son zèle pour les mesures sanitaires ; il fit édicter une législation anti-tabac des plus ambitieuses. Mais rien n'indique qu'il ait tenté à quelque moment que ce soit de promouvoir le végétarisme, ni pour des raisons de santé ni par éthique. On trouvera une mise au point sur la question du végétarisme de Hitler dans le supplément magazine que le New York Times a publié le dimanche 14 avril 1996 pour son centenaire. Y est réimprimé un article de 1937 sur Hitler, qui le décrit comme végétarien amateur de jambon et de caviar. Qui sait quel sens on peut encore donner à de telles affirmations ?

    Pourquoi Charley Reese croit-il sur parole les dires des nazis sur cette question ? Les nazis étaient des maîtres de propagande ! Accorde-t-il le même crédit à tout ce qu'ils disaient ?

    Sincèrement,

    Roberta Kalechofsky, Présidente de Jews for Animal Rights

     

    Roberta Kalechofsky

    Traduit de l'anglais par David Olivier

    Roberta Kalechofsky, "The Nazis, Animals, and Animal Research". Publié avec l'aimable autorisation de l'auteure.

    Jews for Animal Rights (JAR), 255 Humphrey St., Marblehead, MA 01945, États-Unis. Site Web : http://www.enviroweb.org/jar/.

  • SVP LISEZ CETTE HISTOIRE, LUI IL EST RICKY, LE BEAGLE, QUI A VÉCU TOUTE SA VIE DANS UN LABORATOIRE RIP


    J'ai trouvé par hasard cette histoire et j’espère vous la lisez en mémoire de Ricky au moine ça il lui faut .

     

    Je suis ici pour Vous écrire avec  le cœur dans mes mains, mon chien Ricky est mort il y a 4 jours. Mais son histoire n'est pas une histoire comme les autres, elle est une histoire de la douleur avec une très brève parenthèse de bonheur...

    Ricky a passé plus de 5 ans de sa vie enfermé dans un laboratoire en Espagne.  Il a subi au moins 10 interventions de chirurgie par année !! Imaginez un peu... moi J’en ai eu que une seulement dans ma vie et j'ai un souvenir très choquant. Et j'ai des gros doutes que lui a différence de moi, il aurait été au tant gâté et rempli d'analgésiques ! Une vie de souffrance atroce, comme des millions de ses petits frères tous les ans. Puis la libération, au début de 2010 par une Association italienne en Espagne (Progetto Animalista per la Vita Onlus).

    Ricky et 2 autres filles  Ils sont les premiers à quitter l'enfer de la vivisection en Espagne... Mais ils sont malades tellement malade... Ricky a été exploité en tant qu'ils peuvent, et quand il a eu un arrêt cardiaque dans la dernière expérimentation, Il ne leur servait plus a rien....

    Apres la rééducation en Espagne. Parce que ces chiens ont jamais vu la lumière du soleil, l'herbe, Ils  ne savent pas c’est quoi l'obscurité, les voitures es et tout ce que, pour nous, c'est normal ; et le 02 mai de cette année, je suis allé à Legnano(It) pour le chercher et le porter a la maison pour commencer sa nouvelle vie. Demain Il aurait été 6 mois qu’il était avec nous... Nous avons commencé ensemble un chemin très difficile... Car dans son regard, on pouvait voir ce qu'il avait subi pendant toute sa vie. Souvent Je le trouvais paralysé a fixer le vide. Ricky n'était pas un chien comme les autres ; Il n’aurait eu jamais la possibilité.

    Mais il a eu beaucoup d’amour et Il en a donné encore plus.

    De la première visite, le vétérinaire vérifie toute suite que la situation est très très grave. Leishmaniose, insuffisance rénale est plein des problèmes cardiaques.

    Mon vétérinaire m’a suggéré d'aller chez un spécialiste au niveau national, parce que la situation est trop grave. Mais il sera beaucoup plus cher.

    Peu import. On fera plus de sacrifices, on fera encore plus des renonces, on ferait n’importe quelle chose pour le faire sentir bien.

    Ça Commence une longue épreuve fait des visites, des médicaments, pharmacies... Ricky semble se sentir mieux, mais les analyses disent le contraire. Au même temps  sa première vacance... Nous ne savions pas qu’elle aurait été aussi le seul... Une semaine a la montagne. Quel bonheur de le voir marcher à travers les forêts et les ruisseaux... Et à la fin de septembre arrive un petit frère, Babu. Les voir jouer ensemble elle est une des plus grandes joies que la vie m’a donnée.

     

    Enfin, Ricky semblait vraiment à l'aise avec le monde entier. Mais il faut aller encore chez  le spécialiste. La situation est devenue encore plus grave. Nous devons agir toute suite, autrement a Ricky reste seulement 2/3 mois de vie. Nous sommes intervenus... Mais Ricky souffrait d'une pancréatite aiguë. On ne peut pas mourir pour une pancréatite aiguë, si on n'a pas des autres problèmes. Et Ricky Il en a une marée.

    Ricky est mort. Décédé entre spasmes et douleurs atroces.

    Il est mort dans mes bras. Sans que je pouvais faire rien pour lui. Maintenant ma vie est vide. Ma maison est vide (même si nous sommes nombreux). Il Me manque plus de l'air que je respire.

    La seule chose que je peux faire est de continuer a me battre pour tous ceux qu’ils sont encore détenus et torturés inutilement dans les laboratoires de recherche...

    Pourquoi une autre science est possible. Une autre science plus éthique et plus efficace.

    Maintenant tout est terminé mon petit innocent, RIP

    par Andrea Machetodicoafasinnovoicapi, vendredi 4 mai 2012, 01:35 ·

  • A Pâques, ça ne s'arrange pas!

     

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    Des poussins colorés pour PâquesDes poussins colorés en guise de chocolats de ...Pâques. Telle est la tradition Dans certains pays pour célébrer la fête religieuse chrétienne. Nombreux sont ceux à acheter des poussins teints avec des colorants artificiels comme ceux-ci.Des poussins de toutes les couleurs, des jaunes, des blancs, des fushia, des roses, des verts...

    La technique pour obtenir un poussin coloré est un peu barbare puisque cela consiste à injecter, à l'aide d'une seringue, du colorant alimentaire directement dans l'oeuf...

  • Les vaches

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    lors de l'enlèvement d'un veau destiné à l'abattoir, sa mère ayant échappé à la surveillance des fermiers s'est ruée, folle de douleur, vers le camion qui emmenait son petit. Cette pauvre mère s'est mise à courir, à courir en beuglant désespérément derrière le camion. Au bout d'un long moment, alors qu'elle s'était comme évanouie dans la campagne, les fermiers l'ont retrouvée gisante sur le sol. Elle est morte d'un arrêt cardiaque, tant elle avait couru, comme n'importe quelle mère l'aurait fait pour défendre son enfant. Ce jour là, j'ai compris que les vaches aiment leurs petits autant que les humains aiment leurs enfants.» Nina Ceccarelli

  • Sentience des animaux : Sensibilité et conscience des animaux de ferme

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    La science nous révèle que tout animal de ferme est un être sensible et conscient, capable, dans une plus ou moins large mesure, d’éprouver tout comme nous des émotions. Pourtant, dans le monde entier, des milliards de ces animaux sont élevés dans un environnement vide qui ne leur permet pas de satisfaire leurs besoins naturels et ils sont privés de tout ce qui peut rendre la vie digne d’être vécue.

    Incroyables poulets


    Les travaux menés par Christine Nicol et d’autres chercheurs à l’Université de Bristol, au Royaume-Uni, ont montré que les poulets se servaient de leur mémoire et qu’ils avaient des intentions et des attentes. Dès le premier âge, les poussins sont capables de retenir mentalement l’idée d’un objet qui n’est plus visible : ainsi, par exemple, ils feront le tour d’une barrière pour retrouver cet objet. Quand des poulets ont été habitués à recevoir de la nourriture comme récompense dans une situation particulière, ils se montrent par la suite très contrariés si cette récompense n’arrive plus.

    Une équipe de chercheurs du Groupe de biophysique du Silsoe Research Institute, au Royaume-Uni, a montré que les poules avaient la notion du futur. Dans le cadre de leur expérience, les poules devaient donner un coup de bec sur un bouton de couleur vive pour recevoir de la nourriture. Quand une poule n’attendait que quelques secondes avant de donner le coup de bec, elle recevait une petite quantité de nourriture. Cependant, si elle attendait 22 secondes, elle recevait une quantité de nourriture bien plus importante. Plus de 90 % des poules ont su attendre pour recevoir la plus grosse récompense.

    Rosa Rugani, du Centre de recherche sur le cerveau de Rovereto, à l’Université de Trente, en Italie, a découvert que des poussins âgés de trois ou quatre jours étaient capables d’additionner et de soustraire. S’inspirant d’expérimentations développées pour les bébés humains, Rosa Rugani et ses collègues ont mis au point des tests pour voir si les poussins étaient capables de différencier des quantités différentes de petites balles en plastique. « C’est la première démonstration d’une capacité d’additionner et de soustraire chez de jeunes animaux en dehors des humains », a déclaré Rosa Rugani.

    Des recherches ont aussi montré que les poules apprenaient à leurs poussins quels aliments sont comestibles. Selon John Webster, professeur à l’Université de Bristol, cela indique « que la poule a appris ce qui était bon à manger et ce qui n’était pas bon pour elle, qu’elle se soucie de ses poussins au point de ne pas les laisser manger la mauvaise nourriture et qu’elle leur transmet ce qu’elle a appris. Pour moi, c’est très proche de ce que l’on appelle une culture — et même une culture développée »

    Les vaches sont des individus complexes


    Des travaux publiés au début de cette année montrent que les fermiers, en donnant un nom aux vaches et en les traitant comme des individus, peuvent accroître significativement la production de lait. « De même que les gens sont plus réceptifs quand on s’adresse à eux de façon personnalisée, les vaches, également, se sentent plus heureuses et plus détendues lorsqu’on accorde un peu plus d’attention à chacune d’entre elles », explique Catherine Douglas, de l’Ecole d’agriculture de l’Université de Newcastle, au Royaume-Uni.

    En Allemagne, un agriculteur de Roedental, Alfred Grünemeyer, traitait ses animaux comme on traite ses animaux de compagnie que l’on aime. À sa mort, un de ses animaux, un bœuf nommé Barnaby, s’est montré très affecté et s’est mis à le languir. Barnaby a réussi à s’échapper de son champ et a gagné le cimetière où Alfred était enterré, à un kilomètre et demi. Il a franchi un muret, il a trouvé la tombe de son propriétaire et il y est resté pendant deux jours, malgré de nombreux efforts pour l’en faire partir. « C’est la preuve d’un niveau élevé d’intelligence », a déclaré un vétérinaire des environs. « Il semble incroyable qu’un bœuf puisse trouver l’endroit exact où son maître a été enterré, mais c’est bien ce qu’il a fait. »

    L’intelligence des cochons


    Des expériences réalisées par des chercheurs de l’Université de Bristol ont montré que les cochons avaient recours à la tromperie. Cette découverte est importante, car elle indique que ces animaux ont conscience d’eux mêmes ainsi que des croyances et des intentions des autres animaux. Au cours de ces expériences, on a montré à un cochon où de la nourriture était cachée. Un second cochon n’a pas tardé à se rendre compte que le premier était « informé » et il l’a suivi. Le cochon « informé » a vite compris qu’il valait mieux pour lui faire semblant d’ignorer où se trouvait la nourriture. Dès lors, il ne s’y rendait que lorsque l’autre s’était éloigné dans une autre direction.

    En 1999, Lulu, un cochon nain du Vietnam, a sauvé la vie de Joanne Altsmann. Le jour où celle-ci a été victime d’un infarctus, Lulu est sortie de la maison et est allée se coucher sur la route, obligeant une voiture à s’arrêter. Lulu a alors guidé le conducteur vers la maison.

    Portrait de cochon (photo 2)

    Les moutons préfèrent les visages souriants


    Des chercheurs de l’Université de Cambridge ont découvert que les moutons étaient capables de reconnaître les émotions sur le visage de leurs congénères, mais aussi sur le visage des personnes humaines. Selon le Dr Keith Kendrick, spécialiste en neurosciences à l’Université de Cambridge, « les moutons sont capables de reconnaître des visages qui diffèrent de moins de 5 %, si bien que nous avons pensé qu’ils seraient peut-être capables de reconnaître des émotions bien plus subtiles. Il s’avère qu’ils sont capables de distinguer aussi bien le sourire et la colère chez les humains que le stress et le calme chez leurs semblables. Il est dès lors possible que leur vie émotionnelle soit bien plus riche que ce que nous aurions pu penser. » Les travaux réalisés par Kendrick à l’Université de Cambridge ont consisté à montrer à des moutons des photos représentant d’autres moutons, des personnes et d’autres animaux. Les résultats de ces travaux ont montré qu’un mouton était capable de reconnaître le visage d’au moins 50 autres moutons et de 10 humains pendant au moins deux ans. Des observations montrent aussi que les moutons pensent aux individus absents.

    L’importance de la sensibilité et de la conscience animales


    Dans le Traité de Rome de 1957, qui créait la Communauté européenne, les animaux d’élevage étaient classés comme des « produits agricoles » et n’avaient pas plus de statut légal que des marteaux ou des clous. Les idées ont évolué depuis, et l’Union européenne les reconnaît maintenant comme des « êtres sensibles » et prépare l’interdiction de certains types d’élevages industriels, mais pour la majorité des animaux d’élevage dans le monde, rien n’a changé et bien peu d’attention est accordée à leurs souffrances, à leurs besoins comportementaux et à leur vie émotionnelle.

    Enfin, le destin des animaux de ferme est évidemment de finir à l’abattoir où, dans un laps de temps scandaleusement court, ces êtres sensibles et conscients sont tués, écorchés et dépecés pour être transformés en nourriture.

    Comme le déclare Françoise Wemelsfelder, biologiste et chercheuse spécialisée dans le comportement et le bien-être animaux, « chaque jour, nous en apprenons davantage sur les diverses et uniques façons dont les animaux pensent, éprouvent des sensations et prennent des décisions intelligentes. Les preuves abondent que les animaux sont des êtres sensibles et conscients, par conséquent, comment pouvons-nous continuer à les exploiter comme nous le faisons ? »

     

  • MASSACRE DE 200 RENARDS EN LIMOUSIN

    Les chasseurs en liaison avec les vivisecteurs du CHU ont massacré 200 renards en Haute Vienne!

     

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    "200 renards contre la toxoplasmose


    Participez à l'opération !

    La Fédération des Chasseurs de la Haute-Vienne a été sollicitée par le Laboratoire de Parasitologie du CHU de Limoges pour participer à une recherche scientifique sur la toxoplasmose. Cette maladie due à un parasite appelé toxoplasme, est capable d’infecter tous les animaux à sang chaud ainsi que l’Homme, sur tous les continents et sous tous les climats. Ce sont les chats, en éliminant le parasite dans leurs matières fécales, qui disséminent le toxoplasme dans l’environnement. Les herbivores se contaminent en mangeant de l’herbe ou en buvant de l’eau contaminée par le parasite, puis par le jeu de la chaine alimentaire, les carnivores (et omnivores comme l’Homme) s’infectent à leur tour en mangeant les tissus des herbivores. A l’heure actuelle, on considère que le quart de la population humaine est infectée par le toxoplasme. Dans l’immense majorité des cas, l’Homme s’infecte sans le savoir car les symptômes sont parfaitement tolérés par l’organisme. Seulement, la toxoplasmose peut être très grave et potentiellement mortelle dans deux situations particulières : pour les foetus quand la mère s’infecte pendant la grossesse et pour les personnes ayant un système immunitaire très affaibli comme les patients atteints du SIDA ou ceux ayant été greffés.
    Le Laboratoire de Parasitologie du CHU de Limoges est Centre National de Référence (CNR) de la toxoplasmose. Ses études ont montré que les différentes souches de toxoplasme qui infectent l’Homme sont très proches génétiquement des souches infectant les animaux domestiques. En revanche, le CNR a très peu de données sur les souches de toxoplasme infectant la faune sauvage et souhaiterait étudier ces souches sauvages pour les comparer aux souches domestiques et humaines. Dans cette optique, le renard apparaît être la cible sauvage privilégiée en raison de son abondance.
    Notre ambition est donc de pouvoir collecter 200 renards sur tout le département avant la fin du mois de février et ceci ne peut se faire qu’avec la volonté et la participation des chasseurs.
    Vous comprendrez nécessairement que votre implication dans cette étude revêt toute son importance et à ce titre nous comptons sur votre étroite collaboration pour que les chasseurs de la Haute-Vienne puissent faire avancer la recherche sur cette maladie.

    # Si vous souhaitez participer à cette opération, nous vous demandons de bien vouloir :
    1. Privilégier les précautions universelles d’hygiène en matière de manipulation d’animaux sauvages (port de gants + lavage des mains avec du savon).
    2. Collecter le renard mort et le mettre dans un sac plastique hermétique (type sac poubelle).
    3. Acheminer l’animal vers l'un des sites de collecte dédié (3 cas de figures s’offrent à vous) : 
         - La Fédération des Chasseurs à Panazol (ouvert en semanine de 8h30 à 17h30), de préférence le lundi matin.
         - Le Laboratoire Départemental d'Analyses à Limoges (ouvert en semanine de 8h30 à 17h30), de préférence le lundi matin.
         -Contacter votre responsable de territoire de chasse pour étudier avec lui un autre moyen de rapatriement.

    # Progression de l'opération 200 renards contre la toxoplasmose :
    01/01/12 A ce jour : 200 renards collectés 28/02/12
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